veillée campagnarde
Décembre avec ses frimas met en scène les veillées.
Dans la cheminée massive crépite un feu à l'âtre.
Parents, enfants, en cercle sont réunis au complet.
Au dehors,
Un vent glacial s'engouffre sous les toits moussus verdâtres.
Les pans de murs, spectres faméliques tremblent.
Les chats en maraude sont à l'affût de leurs proies.
Les rapaces de nuit crient dans un bel ensemble.
La lumière intimiste se diffuse de guingois.
Sur les meubles en chêne imprégnés de cire odorante
des fragrances suaves se dégagent aromatiques.
La bûche monumentale se consume avec frénésie.
Les flammes s'enlacent, s'entrelacent dans un faisceau acrobatique.
Elles se lancent dans une farandole en virtuose magique.
S'étiolent, rebondissent dans une gerbe d'étincelles.
Ces danseuses fantaisistes nous livrent un spectacle unique.
Téméraires, coquettes, elles ne craignent pas les anicroches même partielles.
Elles folâtrent, combinent, affleurent, fuselées.
Veilleuses fidèles, impétueuses, elles sifflent l'espérance.
Se reconnaissent partenaires d'une existence en partance.
Elles louvoient, éphémères dans cette parenthèse dorée.
Nimbées dans un dernier soubresaut lumineux
elles se disputent l'emprise des braises incandescentes
pour s'incliner, happées dans un sursaut majestueux.
Une pause, demain, elles renaîtront toujours aussi intrigantes.
Les paupières lourdes des enfants rêveurs se ferment.
Les parents sommeillant, émus se campent dans la douceur.
MC (droits d'auteur réservés)
15.01.2014
Dans la cheminée massive crépite un feu à l'âtre.
Parents, enfants, en cercle sont réunis au complet.
Au dehors,
Un vent glacial s'engouffre sous les toits moussus verdâtres.
Les pans de murs, spectres faméliques tremblent.
Les chats en maraude sont à l'affût de leurs proies.
Les rapaces de nuit crient dans un bel ensemble.
La lumière intimiste se diffuse de guingois.
Sur les meubles en chêne imprégnés de cire odorante
des fragrances suaves se dégagent aromatiques.
La bûche monumentale se consume avec frénésie.
Les flammes s'enlacent, s'entrelacent dans un faisceau acrobatique.
Elles se lancent dans une farandole en virtuose magique.
S'étiolent, rebondissent dans une gerbe d'étincelles.
Ces danseuses fantaisistes nous livrent un spectacle unique.
Téméraires, coquettes, elles ne craignent pas les anicroches même partielles.
Elles folâtrent, combinent, affleurent, fuselées.
Veilleuses fidèles, impétueuses, elles sifflent l'espérance.
Se reconnaissent partenaires d'une existence en partance.
Elles louvoient, éphémères dans cette parenthèse dorée.
Nimbées dans un dernier soubresaut lumineux
elles se disputent l'emprise des braises incandescentes
pour s'incliner, happées dans un sursaut majestueux.
Une pause, demain, elles renaîtront toujours aussi intrigantes.
Les paupières lourdes des enfants rêveurs se ferment.
Les parents sommeillant, émus se campent dans la douceur.
MC (droits d'auteur réservés)
15.01.2014
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3 commentaires
oliverjane1950 · le samedi 18 janvier 2014 à 00:28
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
fevrier · le samedi 18 janvier 2014 à 16:59
domidom · le jeudi 23 janvier 2014 à 20:44
Amitiés et au plaisir de te lire...
Domie...
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