MEMOIRE OBSESSION
Le jour, la nuit tu me harcèles.
Pourquoi es tu si cruelle ?
Tu ne vois que l'hiver
Que puis-je faire ?
Tu as oublié ton savoir faire.
Tu ne veux plus rien faire.
Tu pourrais abdiquer en silence
Ne pas ressasser des lettres sans importance.
Oublier les mots prononcés dans la colère
Que tu as entendus et réentendus dans la fièvre.
Tes sursauts répétitifs de chandelle
Use mon âme trop belle.
Je me demande pourquoi es tu si fidèle ?
Pourrais-tu un jour m'accrocher avec émoi
une séquence colorée avec joie.
Tu détonnes beaucoup trop souvent.
Tu cherches comme un grand malade un calmant.
Ne devrais-tu pas m'abreuver de liqueurs ?
Qui me griserait le cœur.
Tu me fais l'effet d'un feu suavement consumé
Dans le vaste foyer de l'inconscient.
J'en ai bien souvent marre.
Je voudrais au calendrier ajouter des barres.
Ta fenêtre même entr'ouverte
M'entraîne en permanence
Vers un exil peuplés de jours en mouvance.
Hypocritement, tu murmures plus que tu ne parles.
Sans cesse tu dénonces comme un mauvais journal.
Ton apparente tranquillité maquille
l'univers de mes jours, de mes nuits inutiles.
Pourquoi es tu si cruelle ?
Tu ne vois que l'hiver
Que puis-je faire ?
Tu as oublié ton savoir faire.
Tu ne veux plus rien faire.
Tu pourrais abdiquer en silence
Ne pas ressasser des lettres sans importance.
Oublier les mots prononcés dans la colère
Que tu as entendus et réentendus dans la fièvre.
Tes sursauts répétitifs de chandelle
Use mon âme trop belle.
Je me demande pourquoi es tu si fidèle ?
Pourrais-tu un jour m'accrocher avec émoi
une séquence colorée avec joie.
Tu détonnes beaucoup trop souvent.
Tu cherches comme un grand malade un calmant.
Ne devrais-tu pas m'abreuver de liqueurs ?
Qui me griserait le cœur.
Tu me fais l'effet d'un feu suavement consumé
Dans le vaste foyer de l'inconscient.
J'en ai bien souvent marre.
Je voudrais au calendrier ajouter des barres.
Ta fenêtre même entr'ouverte
M'entraîne en permanence
Vers un exil peuplés de jours en mouvance.
Hypocritement, tu murmures plus que tu ne parles.
Sans cesse tu dénonces comme un mauvais journal.
Ton apparente tranquillité maquille
l'univers de mes jours, de mes nuits inutiles.
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13 commentaires
Rachelle · le samedi 2 novembre 2019 à 07:55
mariepaule · le samedi 2 novembre 2019 à 09:43
l'inconscient quand il pertube l'âme des souvenirs que l'on voudrait effacer, cela amène une souffrance, que tes vers expriment parfaitement...
Mais que faire pour que cela cesse?
Beau week
Marie
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 09:57
J'ai pris connaissance de votre commentaire élogieux qui me va droit au cœur. Je relativise, il y a pléthore de bons poètes et humoristes sur ce site. Vous dites :
continuez à écrire".
Boosté par mes proches un recueil de
lettres fictives est sorti en Janvier, disponible à la FNAC.
Si vous êtes intéressée, .je vous livrerai toutes les coordonnées.
Amicalement.
toutes les indications
o
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 10:02
Je ne suis pas "top" dans l'écriture de mon commentaire. ça part trop vite.
Amicalement.
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 10:11
Merci de votre passage sur mon Site.
Ce poème a été écrit il y a quelques années après une zone de turbulence.
Que faire dites-vous :?
L'écriture est une bonne thérapie.
Bonne journée.
Amicalement.
debbie · le samedi 2 novembre 2019 à 14:04
Très belle journée
Avec ma tendre Amitié
Debbie
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 14:12
Merci de votre passage et vœux de belle journée, à ,vous-même également sous un ciel plus clément qu'en R.P.
Amicalement.
mariepaule · le samedi 2 novembre 2019 à 15:30
Mais cet inconscient est un vrai traître,
Le temps d’un temps il vus laisse à votre bonheur, puis soudain il surgit et là, il s’amuse à vous faire mal, il en est goûteux de cette souffrance qu’il aime faire monter en vous.
S’en débarrasser est un travail de longue haleine.
L’écriture aide, la méditation aussi et surtout les groupes de paroles sont très salutaires.
Je suis revenue te lire » je ne dis jamais vous » et j’apprécie ma lecture, elle est aussi une réflexion sur nous même.
Marie
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 17:10
Merci du retour sur ton commentaire.
Je suis peu habituée à tutoyer même en famille. Un crayon et du papier
m'ont permis de sortir des épreuves
accumulées. Je ne suis jamais tombée
en dépression, il me fallait rester "debout". Ce texte remonte à
plusieurs années. Mon chemin de vie
m'a amenée dans un cadre professionnel
Pour mariepaule.
Merci du retour sur ton commentaire.
Ce texte date de plusieurs années en arrière. J'ai traversé des épreuves difficiles. Je m'en suis sortie avec un crayon et du papier, sans "tomber" dans la dépression. Mon chemin de vie m'a conduite dans un cadre professionnel à assister à des groupes
de paroles .Bonne soirée, avec mon amitié.
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 17:17
pour ce méli mélo.
mariepaule · le samedi 2 novembre 2019 à 22:39
Des épreuves nous ont avons tous et parfois quand cela touche un de nos enfants et que vous même vous êtes gravement malade, l'écriture sauve et soulage l'âme...
Au plaisir de te lire, merci de me tutoyer .
Marie
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 22:52
Merci pour ton indulgence.
Bonne nuit !
Amicalement
fevrier · le samedi 2 novembre 2019 à 23:10
571/Pour Rachelle - Je suis néophyte
j'essaie de vous joindre sur vos
références. Si vous me recevez, veuillez confirmer.
Amicalement.
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