LA NUIT ET SES OMBRES
La nuit tombe, les ombres se faufilent
comme une armée clandestine à l'affût.
Ses courbes fantomatiques ressemblent à un reptile.
S'enlacent, langoureuses semblables à des filles de petite vertu.
Elles enchaînent, drôlesses des grimaces narquoises.
Les belligérantes noctambules tracent des lignes brisées.
Des lambeaux de nuages les couvrent d'un voile ardoise.
Elles se retrouvent captives, accablées.
Plein de murmures ouatés dévorent la nuit.
Dans le lointain, une cloche assourdie tinte.
Les oiseaux engourdis ont regagné leurs nids.
Les frondaisons refoulent leurs plaintes
Une flaque d'eau miroir, renvoie des arabesques métamorphosées.
A nouveau, elles projettent des courbes satiriques.
Dans des soubresauts, elles traquent, endiablées.
Patrouillent des chemins, ballotées, faméliques.
Sous le phare de la lune, profitent du faisceau lumineux.
Les hostilités continuent, elles reprennent les intrigues.
Ceinturées, elles tentent de se dérober, furieuses.
La lune ronde, évaporée, coulisse, mystérieuse
Le combat fantasque est terminé.
Dans l'errance , à perdre haleine, les belliqueuses s'évanouissent.
MC / fevrier (Michelle) / Délire
comme une armée clandestine à l'affût.
Ses courbes fantomatiques ressemblent à un reptile.
S'enlacent, langoureuses semblables à des filles de petite vertu.
Elles enchaînent, drôlesses des grimaces narquoises.
Les belligérantes noctambules tracent des lignes brisées.
Des lambeaux de nuages les couvrent d'un voile ardoise.
Elles se retrouvent captives, accablées.
Plein de murmures ouatés dévorent la nuit.
Dans le lointain, une cloche assourdie tinte.
Les oiseaux engourdis ont regagné leurs nids.
Les frondaisons refoulent leurs plaintes
Une flaque d'eau miroir, renvoie des arabesques métamorphosées.
A nouveau, elles projettent des courbes satiriques.
Dans des soubresauts, elles traquent, endiablées.
Patrouillent des chemins, ballotées, faméliques.
Sous le phare de la lune, profitent du faisceau lumineux.
Les hostilités continuent, elles reprennent les intrigues.
Ceinturées, elles tentent de se dérober, furieuses.
La lune ronde, évaporée, coulisse, mystérieuse
Le combat fantasque est terminé.
Dans l'errance , à perdre haleine, les belliqueuses s'évanouissent.
MC / fevrier (Michelle) / Délire
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7 commentaires
debbie · le mardi 10 novembre 2020 à 14:55
Bel après midi
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
rainbow · le mardi 10 novembre 2020 à 15:43
J'ai été subjugué par ta vision fantasmagorique des
mondes de la nuit !!!!!!!! Fabuleux !!!!!!! Amitiés,
Pierre
capucine812 · le mardi 10 novembre 2020 à 16:01
Très belle poésie intrigante de la nuit qui donne envie de s'y balader
Merci pour ce joli partage
Belle après-midi
Amitiés
Maryse
fevrier · le mardi 10 novembre 2020 à 18:03
Merci de ta visite et commentaire.
Chacun à une vision différente
de la nuit.
Bonne soirée. Je t'embrasse.
fevrier · le mardi 10 novembre 2020 à 18:15
Merci pour ton commentaire
élogieux. Enfant, les clairs de lune
m'ont toujours fascinée surtout
dans un terrain arboré. Il m'est arrivé de courir après mon ombre ! Une petite fille à part qui surprenait son
entourage.
Bonne soirée ! Amitiés, je t'embrasse.
fevrier · le mardi 10 novembre 2020 à 18:25
Poésie intrigante. C'est tout à fait
l'état d'esprit qui m'habitait les soirs
de pleine lune. Je vivais à la campagne et, ma chambre avait une large vue sur un terrain arboré.
Merci de ton passage.
Amitiés.
fevrier · le jeudi 12 novembre 2020 à 19:56
Merci à vous trois pour vos commentaires. C'est très agréable
d'avoir un retour.
Bonne soirée.
Amicalement.
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