JUILLET LIBERTE CHAMPETRE

Nous sommes en juillet au cœur des vacances scolaires.
Rose et Juliette sont deux adolescentes heureuses.
Elles savent qu’elles vont reprendre leurs pérégrinations de plein air.
Dès l’aurore panier en main elles iront grappiller
Un petit déjeuner pris à la hâte les voilà en route téméraires.
Une longue journée du solstice d’été prometteuse
se dessine dans la brume du matin passagère.
Les moissonneuses à pied d’œuvre sont prêtes à faucher.
Nos demoiselles sourires aux lèvres ont le cœur en fête.
A pleins poumons elles respirent un air vivifiant fruité.
Les cerises vermeille gonflées à souhait titillent les papilles.
Les fraises dans les clairières sont gorgées de rosée.
La cueillette et le glanage s’annoncent faciles.
En fin de matinée le soleil à son zénith darde ses rayons.
L’air chaud brûle la plaine embrasée.
La terre sèche est crevassée dans ses sillons.
Les blés en épis lourds courbent l’échine ensommeillés.
Les oiseaux dans la fournaise sont silencieux.
Une couleuvre fuit cherche affolée un coin humide.
Les coccinelles sous l’incandescence se posent doucereuses.
Les papillons frêles tournoient fragiles.
Sous le parasol de betteraves feuillues se gîte un lapin heureux.
Aux alentours les frondaisons s’inclinent vaincues.
La forêt proche bourdonne de langueur.
Rose et Juliette le panier garni sont ivres de bonheur.
Elles s’accordent une sieste à l’ombre d’un chêne touffu.
MC 05.02.2011
(droits d'auteur réservés)
Rose et Juliette sont deux adolescentes heureuses.
Elles savent qu’elles vont reprendre leurs pérégrinations de plein air.
Dès l’aurore panier en main elles iront grappiller
Un petit déjeuner pris à la hâte les voilà en route téméraires.
Une longue journée du solstice d’été prometteuse
se dessine dans la brume du matin passagère.
Les moissonneuses à pied d’œuvre sont prêtes à faucher.
Nos demoiselles sourires aux lèvres ont le cœur en fête.
A pleins poumons elles respirent un air vivifiant fruité.
Les cerises vermeille gonflées à souhait titillent les papilles.
Les fraises dans les clairières sont gorgées de rosée.
La cueillette et le glanage s’annoncent faciles.
En fin de matinée le soleil à son zénith darde ses rayons.
L’air chaud brûle la plaine embrasée.
La terre sèche est crevassée dans ses sillons.
Les blés en épis lourds courbent l’échine ensommeillés.
Les oiseaux dans la fournaise sont silencieux.
Une couleuvre fuit cherche affolée un coin humide.
Les coccinelles sous l’incandescence se posent doucereuses.
Les papillons frêles tournoient fragiles.
Sous le parasol de betteraves feuillues se gîte un lapin heureux.
Aux alentours les frondaisons s’inclinent vaincues.
La forêt proche bourdonne de langueur.
Rose et Juliette le panier garni sont ivres de bonheur.
Elles s’accordent une sieste à l’ombre d’un chêne touffu.
MC 05.02.2011
(droits d'auteur réservés)
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4 commentaires
worrell02 · le samedi 26 février 2011 à 21:50
Une belle entrée bien ensoleillée!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
imparfaitlibre · le samedi 26 février 2011 à 22:47
merci pour cet agréable moment de campagne.
amicalement---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
domidom · le dimanche 27 février 2011 à 10:05
Très agréable poème qui nous donne envie de voler au coeur de la nature, pour profiter à profusion de toutes ces belles et bonnes choses que tu sèmes tout au long de cet écrit....
Un vrai plaisir de lecture...
A bientôt...
fevrier · le lundi 28 février 2011 à 11:45
http://www.mespoemes.net/fevriermerci pour vos encouragements.
Amitiés en poésie.L
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