LES EPREUVES
Les épreuves ce sont des lichens sur un sol caillouteux.
D’affreux moments d’angoisse en mouvance dissimulée.
Dans les écorces de la pensée un isolement fibrineux.
Une couleuvre enroulée dans des herbes souillées.
Ce sont des ronces agrippées accrocheuses.
La malchance s’acharne les blessures sont ressuscitées.
Qui de nous n’a pas connu un jour sombre ?
Ce n’est pas seulement un ciel gris ni un mauvais songe.
Dans le silence accablé vous restez dans l’ombre.
Votre histoire est criblée de soucis brodée de mensonges.
Dans une arène vous êtes livre(é) aux clameurs.
La compétition est rude les armes sordides.
Votre image effacée feint d’être exempt de douleur.
Sans une plainte vous plongez lucide.
Résisterez-vous à ces bourrasques flanquées de chagrin ?
Un conflit intérieur vous laisse en terrain miné.
Vous imprimez toutes les difficultés dans un flux sanguin.
A votre souffrance jour après jour vous succombez
Un dérapage moral vous exhorte à l’exaspération.
Des vagues mélancoliques vous submergent imprégnée.
L’édifice s’écroule éradique toute espérance
La lumière ambiguë déserte vos neurones sous tension
La nuit venue dans le silence assourdissant les piqueux recommencent.
La carapace trouée de détresse déclenche des larmes en émergence.
Les chardons s’amoncellent parés de gloutons dévastateurs
L’engrenage féroce imbrique de la fureur.
Un matin dans un rayon de soleil un semblant de courage.
Le bâillon saute les mots se décrochent en images.
Un sursaut tonique qui chasse les pleurs.
Dans le secret du cœur la fripure s’estompe brossée.
La surface est lisse la morosité est dépassée.
MC ’( droits d’auteur réservés ) 19 mars 2011
D’affreux moments d’angoisse en mouvance dissimulée.
Dans les écorces de la pensée un isolement fibrineux.
Une couleuvre enroulée dans des herbes souillées.
Ce sont des ronces agrippées accrocheuses.
La malchance s’acharne les blessures sont ressuscitées.
Qui de nous n’a pas connu un jour sombre ?
Ce n’est pas seulement un ciel gris ni un mauvais songe.
Dans le silence accablé vous restez dans l’ombre.
Votre histoire est criblée de soucis brodée de mensonges.
Dans une arène vous êtes livre(é) aux clameurs.
La compétition est rude les armes sordides.
Votre image effacée feint d’être exempt de douleur.
Sans une plainte vous plongez lucide.
Résisterez-vous à ces bourrasques flanquées de chagrin ?
Un conflit intérieur vous laisse en terrain miné.
Vous imprimez toutes les difficultés dans un flux sanguin.
A votre souffrance jour après jour vous succombez
Un dérapage moral vous exhorte à l’exaspération.
Des vagues mélancoliques vous submergent imprégnée.
L’édifice s’écroule éradique toute espérance
La lumière ambiguë déserte vos neurones sous tension
La nuit venue dans le silence assourdissant les piqueux recommencent.
La carapace trouée de détresse déclenche des larmes en émergence.
Les chardons s’amoncellent parés de gloutons dévastateurs
L’engrenage féroce imbrique de la fureur.
Un matin dans un rayon de soleil un semblant de courage.
Le bâillon saute les mots se décrochent en images.
Un sursaut tonique qui chasse les pleurs.
Dans le secret du cœur la fripure s’estompe brossée.
La surface est lisse la morosité est dépassée.
MC ’( droits d’auteur réservés ) 19 mars 2011
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6 commentaires
AFF · le samedi 19 mars 2011 à 21:56
Texte bien écrit mais O combien douleur.
En effet, tout le monde a son histoire, tout le monde porte son fardeau.
Oui, quel épuisement psychologique"vos neurones sous tension" puis physique "La carapace trouée de détresse déclenche des larmes en émergence.
Les chardons s’amoncellent parés de gloutons dévastateurs
L’engrenage féroce imbrique de la fureur"vous l'écrivez si bien.
Mais le véritable échec n'est pas de tomber, mais de ne pas "vouloir" ou "pouvoir" se relever.
J'ai bien aimé la conclusion " le sursaut".
Texte très complexe dans son contenu, car beaucoup de choses sont dites.
Merci pour ce partage
Et oui " à chaucun son histoire"(plus ou moins lourde)
Excellente soirée et séchez vos larmes, même si le coeur esdt blessé. Rien ne pourra tout changer. C'est ainsi.
Je vous embrasse Michelle
A bientôt
AFF
domidom · le dimanche 20 mars 2011 à 10:04
Je pense que chacun de nous a vécu un jour ou l'autre de mauvaises expériences, et comme tu l'écris très justement, on ne peut sans sortir que par un sursaut et de la volonté...
Croire en soi surtout, est je pense un atout majeur....
A bientôt de te lire...
Amitiés...Domie..
fevrier · le dimanche 20 mars 2011 à 17:32
http://www.mespoemes.net/fevrierPour AFF - La vie noue réserve sa pochette surprises. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. L'artillerie est loin derrière. Merci de m'avoir lu - Amicalement
fevrier · le dimanche 20 mars 2011 à 17:35
fevrier · le dimanche 20 mars 2011 à 17:38
http://www.mespoemes.net/fevrierLe texte précédent est réservé à
domidom. J'ai omis de préciser.
Je suis novice. amicalement
vesta · le lundi 28 mars 2011 à 13:19
http://www.mespoemes.net/vesta
J'aime beaucoup la fin tonique ! Savoir se redresser coûte que coûte même si on est tombée. Amitiés
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