J'ECOUTE LE VENT PARLER
Le vent est mon instigateur à la réputation sulfureuse.
Dans mes promenades solitaires il m’accompagne.
Je l’écoute parler dans une atmosphère poisseuse.
Je connais ses colères soudaines tremblantes de hargne.
Comme un couturier dans une transe créatrice
Il taille effrange les frondaisons dans une clameur destructrice.
Sans retenue il me livre des scènes insolites comiques.
Les végétaux frissonnent sous la voracité de son souffle énergique.
Obstiné il resserre son étreinte en rythme diabolique.
Au petit matin sans complexe réveille l’herbe haute perlée de rosée. mirifique
Sa réputation il s’en gausse avec insolence
Il multiplie ses stratagèmes sans troubler sa conscience.
Dans les futaies erre furète dans les plantations alignées
Taquin il fait tressaillir les feuillages en croissance.
Son haleine humide vaporise les alentours colonisés
En transportant des fragrances d’humus évanescentes.
Chasseur à ses heures il traque les nuages avec aisance.
Dragueur volubile il pétille d’intentions charmeuses.
Fugitif il transgresse toutes les prévisions hasardeuses.
La nuit douillet il me dispense ses airs langoureux.
Sous sa férule je suis son esclave jouisseuse.
Excentrique de sa trajectoire il bifurque en téméraire.
Burlesque il improvise avec talent une musique peu ordinaire.
Pris de frénésie il s’égosille dans des lamentations mortifères.
Belliqueux en recherche constante d’arguments pour étayer sa colère.
En rafales il éructe dans un délire furieux.
Vaincu il étouffe ses sanglots rauques dans une plainte fière.
Dans un bruissement feutré il s’éloigne dégrisé péteux.
Et se faufile pour disparaître en pirouette dans les airs.
Sous son aile arrimée je vole heureuse
vers d’autres horizons les pensées voyageuses.
Ma fascination à son comble reste silencieuse.
08.05.2011
(droits d’auteur réservés)
Dans mes promenades solitaires il m’accompagne.
Je l’écoute parler dans une atmosphère poisseuse.
Je connais ses colères soudaines tremblantes de hargne.
Comme un couturier dans une transe créatrice
Il taille effrange les frondaisons dans une clameur destructrice.
Sans retenue il me livre des scènes insolites comiques.
Les végétaux frissonnent sous la voracité de son souffle énergique.
Obstiné il resserre son étreinte en rythme diabolique.
Au petit matin sans complexe réveille l’herbe haute perlée de rosée. mirifique
Sa réputation il s’en gausse avec insolence
Il multiplie ses stratagèmes sans troubler sa conscience.
Dans les futaies erre furète dans les plantations alignées
Taquin il fait tressaillir les feuillages en croissance.
Son haleine humide vaporise les alentours colonisés
En transportant des fragrances d’humus évanescentes.
Chasseur à ses heures il traque les nuages avec aisance.
Dragueur volubile il pétille d’intentions charmeuses.
Fugitif il transgresse toutes les prévisions hasardeuses.
La nuit douillet il me dispense ses airs langoureux.
Sous sa férule je suis son esclave jouisseuse.
Excentrique de sa trajectoire il bifurque en téméraire.
Burlesque il improvise avec talent une musique peu ordinaire.
Pris de frénésie il s’égosille dans des lamentations mortifères.
Belliqueux en recherche constante d’arguments pour étayer sa colère.
En rafales il éructe dans un délire furieux.
Vaincu il étouffe ses sanglots rauques dans une plainte fière.
Dans un bruissement feutré il s’éloigne dégrisé péteux.
Et se faufile pour disparaître en pirouette dans les airs.
Sous son aile arrimée je vole heureuse
vers d’autres horizons les pensées voyageuses.
Ma fascination à son comble reste silencieuse.
08.05.2011
(droits d’auteur réservés)
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
José · le dimanche 8 mai 2011 à 20:27
fevrier · le lundi 9 mai 2011 à 11:01
http://www.mespoemes.net/fevrier
domidom · le lundi 9 mai 2011 à 12:45
Merci pour ce beau poème...
A bientôt...
Domie...
fevrier · le lundi 9 mai 2011 à 16:28
http://www.mespoemes.net/fevrier
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.