COMME UN POILU
Comme un Poilu dans la Cité
mon combat j’ai mené.
Guerrier aiguillé, vaillant
l’ennemi non désemparé mais étonné
tenait les positions en vainqueur triomphant.
Affreusement malmenée, guidée, je persévérais
agressée, chaque jour j’esquivais l’escarmouche sous-jacente.
Point de traîtrise ,une philosophie soufflée.
En vagues déferlantes, mes pensées se précipitaient.
Perturbée, je regardais ahurie,
silencieuse, décidée à poursuivre consciemment.
La bataille terminée, retirée
je me suis apaisée.
C’était sous-estimer la volonté exacerbée de l’encadrement,
opiniâtreté aveugle, sourde à mes protestations justifiées.
Ma vocation de soldat entête
a résisté contre tout entendement.
J’ai puisé mythiquement à la source de mon énergie stimulée
les forces physiques, morales
au prix d’une négation de ma souffrance
une sorte d’existence mon âme retrouvant.
Non amère mais dépitée,
triste, mes dernières illusions envolées,
le clou enfoncé un peu plus profondément,
sans médecins psychologues éminents
mon âme saturée se serait envolée.
Aujourd’hui, les mois ont passé.
Je me demande si une profession sociale embrassée
bardée de concepts nouveaux peut l’humain oublié subrepticement.
Sans démagogie,
impossible de saisir l’abstraite vérité.
C’est si beau la sincérité
Sans faire de morale,
Point de meilleure école que celle de la vie.
(droits d’auteur réservés) 3 juin 2011 M.C.
mon combat j’ai mené.
Guerrier aiguillé, vaillant
l’ennemi non désemparé mais étonné
tenait les positions en vainqueur triomphant.
Affreusement malmenée, guidée, je persévérais
agressée, chaque jour j’esquivais l’escarmouche sous-jacente.
Point de traîtrise ,une philosophie soufflée.
En vagues déferlantes, mes pensées se précipitaient.
Perturbée, je regardais ahurie,
silencieuse, décidée à poursuivre consciemment.
La bataille terminée, retirée
je me suis apaisée.
C’était sous-estimer la volonté exacerbée de l’encadrement,
opiniâtreté aveugle, sourde à mes protestations justifiées.
Ma vocation de soldat entête
a résisté contre tout entendement.
J’ai puisé mythiquement à la source de mon énergie stimulée
les forces physiques, morales
au prix d’une négation de ma souffrance
une sorte d’existence mon âme retrouvant.
Non amère mais dépitée,
triste, mes dernières illusions envolées,
le clou enfoncé un peu plus profondément,
sans médecins psychologues éminents
mon âme saturée se serait envolée.
Aujourd’hui, les mois ont passé.
Je me demande si une profession sociale embrassée
bardée de concepts nouveaux peut l’humain oublié subrepticement.
Sans démagogie,
impossible de saisir l’abstraite vérité.
C’est si beau la sincérité
Sans faire de morale,
Point de meilleure école que celle de la vie.
(droits d’auteur réservés) 3 juin 2011 M.C.
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6 commentaires
DIDOU · le vendredi 3 juin 2011 à 07:23
domidom · le vendredi 3 juin 2011 à 13:56
Merci pour ce très beau texte...
A bientôt...Domie...
fevrier · le vendredi 3 juin 2011 à 17:17
http://www.mespoemes.net/fevrier
fevrier · le vendredi 3 juin 2011 à 17:25
Merci pour l'appréciation ma fidèle lectrice Aider les autres est un travail difficile. Aussi faut-il pouvoir le faire en toute objectivité et sans "magouilles". Le vent tourne très vite ......pas toujours à notre avantage. Amicalement.
Bon WE.
imparfaitlibre · le samedi 4 juin 2011 à 22:41
Parfois on résiste, parfois on préfére ne plus subir et malheureusement aujourd'hui, il y a de plus en plus de salariés qui préférent ne plus subir.
J'aime ta morale.
Amitiés Michelle.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
fevrier · le samedi 4 juin 2011 à 23:24
http://www.mespoemes.net/fevrier
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