REVERIE DEPOUILLEE
Dans une quiétude ouatée je m’abandonne à la somnolence.
A la rêverie ambiante ballottée je succombe.
Des ombres s’ébrouent résurgence de l’existence.
Ces rôdeuses vagabondes troublent mon assurance.
En filigrane apparaît ton visage fermé comme une tombe.
Un brouillard vaporeux enveloppe mon esprit sans méfiance.
Ma curiosité vacillante se dissolve moelleuse.
Je glisse dans une gangue sous influence.
Perplexe je me love dans l’ébréchure.
Pudique je t’approche expurgeant les apparences.
Tes mains émergent longues qui furent charmeuses.
Marquées des stigmates de la vie en partance.
Elles projettent des histoires sensuelles amoureuses.
Des sentiments se dévoilent sans outrecuidance.
Créatrices talentueuses elles innovaient astucieuses.
Elles véhiculaient le plaisir dans la romance.
Chantaient l’amour aux notes voluptueuses.
Dispendieuses de caresses apaisantes sans recourir à la science.
Par la fièvre dépassées elles ruisselaient nerveuses.
Restaient dignes dans la crispation de la douleur persistante
Refoulaient la compassion de ma présence silencieuse.
Suppliques ardentes imploraient une fin en conscience.
Lassées des défis lancés dans des attitudes périlleuses.
Entravées ont rendu les armes dans l’impuissance.
Je voudrais retenir ces spectres dans mes mains impétueuses.
Le rêve s’estompe évanoui dans l’abîme des ombres en substance.
(Droits d’auteur réservés) MC
23.07.2011
A la rêverie ambiante ballottée je succombe.
Des ombres s’ébrouent résurgence de l’existence.
Ces rôdeuses vagabondes troublent mon assurance.
En filigrane apparaît ton visage fermé comme une tombe.
Un brouillard vaporeux enveloppe mon esprit sans méfiance.
Ma curiosité vacillante se dissolve moelleuse.
Je glisse dans une gangue sous influence.
Perplexe je me love dans l’ébréchure.
Pudique je t’approche expurgeant les apparences.
Tes mains émergent longues qui furent charmeuses.
Marquées des stigmates de la vie en partance.
Elles projettent des histoires sensuelles amoureuses.
Des sentiments se dévoilent sans outrecuidance.
Créatrices talentueuses elles innovaient astucieuses.
Elles véhiculaient le plaisir dans la romance.
Chantaient l’amour aux notes voluptueuses.
Dispendieuses de caresses apaisantes sans recourir à la science.
Par la fièvre dépassées elles ruisselaient nerveuses.
Restaient dignes dans la crispation de la douleur persistante
Refoulaient la compassion de ma présence silencieuse.
Suppliques ardentes imploraient une fin en conscience.
Lassées des défis lancés dans des attitudes périlleuses.
Entravées ont rendu les armes dans l’impuissance.
Je voudrais retenir ces spectres dans mes mains impétueuses.
Le rêve s’estompe évanoui dans l’abîme des ombres en substance.
(Droits d’auteur réservés) MC
23.07.2011
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4 commentaires
philco78 · le dimanche 24 juillet 2011 à 17:33
Phil
fevrier · le lundi 25 juillet 2011 à 11:13
Merci pour votre passage sur mon Site
et votre commentaire mutin.
Amicalement-
domidom · le lundi 25 juillet 2011 à 18:49
ce sont les réveils qui sont durs...
A bientôt...
Toutes mes amitiés...
Domie...
fevrier · le lundi 25 juillet 2011 à 20:09
douloureux après ce combat sans espoir à la David Servan-Schreiber.
Heureusement le temps efface bien des blessures. Amicalement.
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