PARDONNE MES OFFENSES
Réticence, je ne sais par où je commence !
Mon amour est tout en effervescence.
Des sentiments débridés affluent en abondance.
Vais-je exploiter les mots en puissance ?
pour te faire partager mon existence.
Je t’écris simplement, sans exigence.
Les mots tracés sont mon essence.
Je ne veux rien dissimuler de notre romance.
Seulement réveiller en toi un intérêt sans fausse apparence.
Déclancher une pluie de « Je t’aime » en incandescence.
Je me prends à rêver, je bascule dans l’espérance.
Tu me reproches parfois mon manque de vaillance.
Pour assurer mon tonus, j’ai besoin de ta présence.
Loin de toi, je suis toute en souffrance.
Tu ne voudrais pas en assumer les conséquences.
Je te vois esquisser un geste de défense.
Veux-tu calmer ton exaspération et afficher ta confiance.
Je t’invite à manifester plus de tolérance.
Dévorée par la fusion de mon amour , je frôle la démence.
Terrassée, je me réfugie dans le silence.
Préoccupé, tu t’interroges comment confondre mon mutisme en partance.
Le réprimer serait pour toi un acte de délivrance.
Je m’enflamme, traqueuse, je réclame ta clémence.
L’éloignement me fait perdre ma belle assurance.
J’effeuille toutes mes fragilités en connaissance
que je voudrais dompter sans complaisance.
J’ai besoin d’être aimée,
Pardonne mes offenses.
M.C. (11.02.2012)
(droits d’auteur réservés)
Mon amour est tout en effervescence.
Des sentiments débridés affluent en abondance.
Vais-je exploiter les mots en puissance ?
pour te faire partager mon existence.
Je t’écris simplement, sans exigence.
Les mots tracés sont mon essence.
Je ne veux rien dissimuler de notre romance.
Seulement réveiller en toi un intérêt sans fausse apparence.
Déclancher une pluie de « Je t’aime » en incandescence.
Je me prends à rêver, je bascule dans l’espérance.
Tu me reproches parfois mon manque de vaillance.
Pour assurer mon tonus, j’ai besoin de ta présence.
Loin de toi, je suis toute en souffrance.
Tu ne voudrais pas en assumer les conséquences.
Je te vois esquisser un geste de défense.
Veux-tu calmer ton exaspération et afficher ta confiance.
Je t’invite à manifester plus de tolérance.
Dévorée par la fusion de mon amour , je frôle la démence.
Terrassée, je me réfugie dans le silence.
Préoccupé, tu t’interroges comment confondre mon mutisme en partance.
Le réprimer serait pour toi un acte de délivrance.
Je m’enflamme, traqueuse, je réclame ta clémence.
L’éloignement me fait perdre ma belle assurance.
J’effeuille toutes mes fragilités en connaissance
que je voudrais dompter sans complaisance.
J’ai besoin d’être aimée,
Pardonne mes offenses.
M.C. (11.02.2012)
(droits d’auteur réservés)
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4 commentaires
oliverjane1950 · le samedi 11 février 2012 à 17:02
Mais peut importe vos croyances...
Je pars en vacance...
Jeter la semence...
Des futures fleurs de l'innocence...
Bien amicalement.
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le samedi 11 février 2012 à 17:43
Amitiés...
Domie...
fevrier · le samedi 11 février 2012 à 19:24
"innocence" passez de joyeuses vacances !
Amicalement
fevrier · le samedi 11 février 2012 à 19:27
Pour Domidom - Il ne faut pas prendre ce texte au premier degré
purement imaginaire écrit il a plusieurs années. Merci pour ton passage fidèle lectrice.
Bonne soirée. Amicalement.
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