LE TOURMENT
Dans mon subconscient un imposteur prend corps, le tourment.
Lorsque la nuit descend l’angoisse me surprend.
Sans nouvelles de toi, je m’interroge sur ton silence.
Mon chagrin s’imprime en dépendance.
Naviguer dans l’incertitude n’apaise pas ma souffrance.
L’inquiétude dévore ma soit disant vaillance.
Ton éloignement sans explication imprime une plaie intense.
Dépitée, ton soutient je le croyais sans défaillance.
Mon imagination insolente réclame ta présence.
Je brossais un amour sans turbulence.
Je m’appuyais sur tes paroles pleines d’assurance.
Tes serments symbolisaient mon espérance.
Candide, je vivais notre histoire comme une romance.
Je me surprenais, piégée par les apparences.
Je me retrouvais en pleine « adolescence »
Maintenant tu ne m’inspires que de l’indifférence.
Aveugle , je l’étais à toutes tes extravagances.
J’oubliais tes caprices, tes insolences.
Je qualifiais ces manquements de « sans importance »
Ton ironie flagrante était ourdie d’impertinence.
Charmeur patenté, je subissais ton influence,
embuée de tes promesses en abondance,
je ruisselais d’amour occultant toute prudence.
Dévorée sous le couvert d’un brasier tout en incandescence.
Je bascule, épuisée dans une morne existence.
Blessée, je refoule ma douleur, me replie dans une longue convalescence.
ceci est une pure fiction
(droits d’auteur réservés) M.C. 21.04.2013
Lorsque la nuit descend l’angoisse me surprend.
Sans nouvelles de toi, je m’interroge sur ton silence.
Mon chagrin s’imprime en dépendance.
Naviguer dans l’incertitude n’apaise pas ma souffrance.
L’inquiétude dévore ma soit disant vaillance.
Ton éloignement sans explication imprime une plaie intense.
Dépitée, ton soutient je le croyais sans défaillance.
Mon imagination insolente réclame ta présence.
Je brossais un amour sans turbulence.
Je m’appuyais sur tes paroles pleines d’assurance.
Tes serments symbolisaient mon espérance.
Candide, je vivais notre histoire comme une romance.
Je me surprenais, piégée par les apparences.
Je me retrouvais en pleine « adolescence »
Maintenant tu ne m’inspires que de l’indifférence.
Aveugle , je l’étais à toutes tes extravagances.
J’oubliais tes caprices, tes insolences.
Je qualifiais ces manquements de « sans importance »
Ton ironie flagrante était ourdie d’impertinence.
Charmeur patenté, je subissais ton influence,
embuée de tes promesses en abondance,
je ruisselais d’amour occultant toute prudence.
Dévorée sous le couvert d’un brasier tout en incandescence.
Je bascule, épuisée dans une morne existence.
Blessée, je refoule ma douleur, me replie dans une longue convalescence.
ceci est une pure fiction
(droits d’auteur réservés) M.C. 21.04.2013
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2 commentaires
domidom · le dimanche 21 avril 2013 à 21:07
Amitiés, Domie...;
fevrier · le lundi 22 avril 2013 à 15:49
Merci ma chère Domi. Actuellement, je délaisse un peu le site. J'espère reprendre un peu de
punch avec les beaux jours. Amicalement.
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