Vague
Le ciel frissonne de pluie et de froid
De ce temps gris qui s’étire et larmoie
Un nuage sombre crie à la tempête
Déjà, les orages éclatent sur les crêtes.
En dessous, le bruit ferme les portes
Au paysage désert, la mer s’emporte
Seul dans son voilier, rame le solitaire
Dans le flou, il chante un air de naguère.
Il tient la voile et glisse sur les flots,
Que ne faut-il pas à l’instant amer
Quand la vague se jette sur son bord en mer ?
Que d’écumes bues aux travers de la vie,
Qui tait sa peine a la douceur des vers
Du poète couvert d’un pan de lumière.
Fialyne Olivès
De ce temps gris qui s’étire et larmoie
Un nuage sombre crie à la tempête
Déjà, les orages éclatent sur les crêtes.
En dessous, le bruit ferme les portes
Au paysage désert, la mer s’emporte
Seul dans son voilier, rame le solitaire
Dans le flou, il chante un air de naguère.
Il tient la voile et glisse sur les flots,
Que ne faut-il pas à l’instant amer
Quand la vague se jette sur son bord en mer ?
Que d’écumes bues aux travers de la vie,
Qui tait sa peine a la douceur des vers
Du poète couvert d’un pan de lumière.
Fialyne Olivès
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