Cri sans écho.

Que fais-tu là bonhomme, une rose à la main ?
Que fais-tu là dans cette brume qui t’enlace ?
La fleur flétrit, le brouillard envahit l’espace
Et à peine on perçoit une forme d’humain.
Le jour est froid et toi figé dans ce crachin,
Restes accroupi, regardant le temps qui passe ;
La nuit est sombre et tu t’enfonces dans l’impasse
Avec l’espoir de la voir au bout du chemin.
Le bonheur dont tu rêvasses de toi s’éloigne ;
Un rictus marque cette douleur qui t’empoigne
Et comme meurt la fleur ton cœur va au trépas.
Dans ce triste jardin où règne un lourd silence
Tout n’est que solitude, absence, indifférence…
Tes cris font un écho qui ne répondra pas.
Novembre 2012
Que fais-tu là dans cette brume qui t’enlace ?
La fleur flétrit, le brouillard envahit l’espace
Et à peine on perçoit une forme d’humain.
Le jour est froid et toi figé dans ce crachin,
Restes accroupi, regardant le temps qui passe ;
La nuit est sombre et tu t’enfonces dans l’impasse
Avec l’espoir de la voir au bout du chemin.
Le bonheur dont tu rêvasses de toi s’éloigne ;
Un rictus marque cette douleur qui t’empoigne
Et comme meurt la fleur ton cœur va au trépas.
Dans ce triste jardin où règne un lourd silence
Tout n’est que solitude, absence, indifférence…
Tes cris font un écho qui ne répondra pas.
Novembre 2012
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10 commentaires
Isabelle · le jeudi 6 juillet 2017 à 22:07
J'ai aimé ma balade sur le site en découvrant votre poésie! Un poème qui émeut...Bravo
Merci de ce beau partage
Bien amicalement
Isabelle :-)
Omar · le jeudi 6 juillet 2017 à 23:20
Heureux de vous rencontrer sur ce chemin de la poésie. Merci pour cette appréciation qui m'encourage.
Toutes mes amitiés, Isabelle.
paula · le vendredi 7 juillet 2017 à 07:45
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 7 juillet 2017 à 10:06
Un poème qui décrit presque un non-temps, celui de l'enfant qui rêve, qui espère, parce qu'il souffre peut-être.
Oui, comme le dit Isabelle, ce poème est émouvant.
Brumes qui viennent de l'océan et apportent leur histoire ?
Rose dérisoire mais si essentielle tenue dans la main de l'enfant. Son regard est-il vide ou plein d'espoir ?
Les deux tercets de ton sonnet apportent une réponse. Souhaitons à l'enfant un rayon de bonheur, quand la brume se dissipera. Merci pour ce beau partage. Amitiés, Omar. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le samedi 8 juillet 2017 à 00:38
Omar · le dimanche 9 juillet 2017 à 15:32
Sans vouloir vous rendre triste et mélancolique , je vous remercie pour votre lecture.
Omar · le dimanche 9 juillet 2017 à 15:38
Et à vous aussi un grand Salam et un bonjour sincère.
"Son regard est-il vide ou plein d'espoir ?" Voilà l'ébauche d'un beau vers à intégrer à ce poème. Je suis sincèrement fier de vos visites et de vos appréciations.
Merci Philip.
Omar · le dimanche 9 juillet 2017 à 15:52
Vous me comblez avec votre beaux commentaires qui sont aussi bien pertinents qu'encourageants. Je ne peux qu'en être fier et reconnaissants. Merci pour vos passages toutes mes amitiés.
Micheline 1940 · le mercredi 12 juillet 2017 à 16:07
Ce poème dégage ô combien de tristesse, et le ciel assombri de brouillard angoissant, comme aussi cette rose qui finira par décliner, laissent au cœur que peu d'espoir pour espérer se réjouir bientôt ! Mais la tristesse sied comme un gant au poème, et qu'espérer de mieux qu'il enchante ses vers ?
Bien amicalement,
Micheline.
Omar · le mercredi 12 juillet 2017 à 23:55
Un bonjour rayonnant de soleil de l'Atlas. J'ai , à chaque fois un vif plaisir à vous lire -vos poèmes aussi bien que vos commentaires et appréciations. J'espère que ma mélancolie n'exaspère les lectrices et lecteurs de mes essais poétiques.
Merci à vous Micheline pour vos passages qui me fond réellement chaud au cœur.
Amitiés
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