VACANCES SANS COULEUR
Elle est partie
A des kilomètres de moi
Je suis désormais seul
Oui tout seul désormais je le suis
Du coup ma vie n’a plus de sens
Mon cœur se gorge d’énormes blocs de pierre
J’erre dans la ville sans avoir où je vais
Et là je perçois clairement la stupidité de la vie
Mon dieu !
Que votre monde est con
Ma mie
Ma chère tendre et douce amie
Renonce à rester une seule seconde de plus là-bas
Regarde tes valises qui t’attendent et t’invitent à me rejoindre
Prends le chemin du retour sans réfléchir
Viens je t’attends
Je t’emmènerai très loin de ce monde
Très loin de cet infernale vie
Je te ferai quitter cette ville de fous
Ces hommes sans scrupule qui nous entourent
Viens te dis-je
Viens et allons-nous en loin de ce climat hostile
Nous irons par les monts et par les plaines
Vers le paradis perdu
Le paradis où aucun être n’est encore parvenu
Nous irons là-bas
Là où il n’y a que des fleurs
Là où le ciel n’est que rose
Là où la musique n’est que chant d’oiseaux
Là où les ruisseaux sont remplis de poissons d’orée
Là où les fauves sympathisent entre eux
Là où la nature sera à nos pieds
Là où notre amitié deviendra un mythe
Là où on parlera plus de notre amitié mais de notre fraternité.
A des kilomètres de moi
Je suis désormais seul
Oui tout seul désormais je le suis
Du coup ma vie n’a plus de sens
Mon cœur se gorge d’énormes blocs de pierre
J’erre dans la ville sans avoir où je vais
Et là je perçois clairement la stupidité de la vie
Mon dieu !
Que votre monde est con
Ma mie
Ma chère tendre et douce amie
Renonce à rester une seule seconde de plus là-bas
Regarde tes valises qui t’attendent et t’invitent à me rejoindre
Prends le chemin du retour sans réfléchir
Viens je t’attends
Je t’emmènerai très loin de ce monde
Très loin de cet infernale vie
Je te ferai quitter cette ville de fous
Ces hommes sans scrupule qui nous entourent
Viens te dis-je
Viens et allons-nous en loin de ce climat hostile
Nous irons par les monts et par les plaines
Vers le paradis perdu
Le paradis où aucun être n’est encore parvenu
Nous irons là-bas
Là où il n’y a que des fleurs
Là où le ciel n’est que rose
Là où la musique n’est que chant d’oiseaux
Là où les ruisseaux sont remplis de poissons d’orée
Là où les fauves sympathisent entre eux
Là où la nature sera à nos pieds
Là où notre amitié deviendra un mythe
Là où on parlera plus de notre amitié mais de notre fraternité.
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1 commentaire
lucille · le vendredi 8 novembre 2013 à 18:36
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http://www.mespoemes.net/lucille
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