ELLE M'EUT UN JOUR ECRIT
Je ne veux condescendre
A votre demande si tendre
D’oublier de votre frère la légèreté
Malgré que ce ne fut pas une éventualité
Je vous avais pourtant
Il n’ y a pas très longtemps
Moi-même en ces mots décrit
« Quand il faut que je ris
Ma foi j’en perds la voix
Quand il me faut sévir j’en perds aussi des fois
Tout autre que moi après cet aveu
Ne saurait pardonner des mœurs si baveuses
Si je le fais mon cher
C’est qu’elle m’est très cher
L’amitié qu’aux hommes je porte
Malgré que des fois un juste courroux l’emporte
Mais toi oh! J’en trépasse
Tu n’as pas voulu de ton frère contrer les passes
Aussi m’as-tu laissée souffrir
Alors que de ton frère tu pouvais pour moi de son cœur adoucir
Mais je suis raisonnable
Tu n’es plus redevable
Eh! Voici qu’à quelque chose malheur est bon
Car pour si peu vers les poèmes je fis un bond
Ils ne sont pas de toutes beauté mes vers
Car mon savoir est encore tout vert
Mais j’aurais assez de bravoure
Si tu m’en donnes des cours
Oh zut! Elle est si belle la nuit
Par ce poème loin du sommeil je fuis
Mais hélas! M’assoupir je ne puis
M’empêcher
Que je sache est-ce péché?
A votre demande si tendre
D’oublier de votre frère la légèreté
Malgré que ce ne fut pas une éventualité
Je vous avais pourtant
Il n’ y a pas très longtemps
Moi-même en ces mots décrit
« Quand il faut que je ris
Ma foi j’en perds la voix
Quand il me faut sévir j’en perds aussi des fois
Tout autre que moi après cet aveu
Ne saurait pardonner des mœurs si baveuses
Si je le fais mon cher
C’est qu’elle m’est très cher
L’amitié qu’aux hommes je porte
Malgré que des fois un juste courroux l’emporte
Mais toi oh! J’en trépasse
Tu n’as pas voulu de ton frère contrer les passes
Aussi m’as-tu laissée souffrir
Alors que de ton frère tu pouvais pour moi de son cœur adoucir
Mais je suis raisonnable
Tu n’es plus redevable
Eh! Voici qu’à quelque chose malheur est bon
Car pour si peu vers les poèmes je fis un bond
Ils ne sont pas de toutes beauté mes vers
Car mon savoir est encore tout vert
Mais j’aurais assez de bravoure
Si tu m’en donnes des cours
Oh zut! Elle est si belle la nuit
Par ce poème loin du sommeil je fuis
Mais hélas! M’assoupir je ne puis
M’empêcher
Que je sache est-ce péché?
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5 commentaires
fokouajeancarlos · le vendredi 31 janvier 2014 à 11:27
larose · le vendredi 31 janvier 2014 à 11:33
Très touchant et émouvant!!! Ah!! les souvenirs!!!
Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Amitiés
domidom · le vendredi 31 janvier 2014 à 14:14
Qu'ils soient bons ou mauvais, ils restent à jamais gravés dans notre cœur....
Beaucoup d'émotions et de délicatesse dans ces vers...
Au plaisir de te lire....
Domie...
euphonie · le vendredi 31 janvier 2014 à 15:54
http://www.mespoemes.net/euphonie
Emouvant
De plus Jean Carlos est un sensible
J'espère que tu reverras un jour cette dame de ta jeunessse
Trés joli
Bonne journée
Marie
fokouajeancarlos · le dimanche 2 février 2014 à 16:30
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