A ta guise
A t’entendre j’en perdrai l’ouïe…
Si fine encore que tes mots crient
Dédain de l’envie pris dans l’ennui
Hurlant la vie qui t’éblouit
En paradoxes qui te défient
De faire mieux pour croire ainsi
Que ta conscience en bafouillis,
Trône d’une belle suprématie,
S’élève sans tort et s’anoblit
D’une évidence bien asservie
De tes pensées bien dégourdies
Qui t’ouvre une porte d’honneurs choisis
Pour conforter l’autocratie
De tes humeurs en dents de scies
Qui gâchent la vie souvent trahie
Par ton pauvre cœur… trop assailli !!!
Si fine encore que tes mots crient
Dédain de l’envie pris dans l’ennui
Hurlant la vie qui t’éblouit
En paradoxes qui te défient
De faire mieux pour croire ainsi
Que ta conscience en bafouillis,
Trône d’une belle suprématie,
S’élève sans tort et s’anoblit
D’une évidence bien asservie
De tes pensées bien dégourdies
Qui t’ouvre une porte d’honneurs choisis
Pour conforter l’autocratie
De tes humeurs en dents de scies
Qui gâchent la vie souvent trahie
Par ton pauvre cœur… trop assailli !!!
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
larose · le lundi 21 mai 2012 à 13:10
Amitié
didou · le lundi 21 mai 2012 à 20:57
a plus tard pour vous lire
Amitié didou
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.