Fin de vie
Voilà bientôt vingt ans, que mes cheveux sont gris
Ils sont bien moins brillants, ils sont bien moins fournis
A l 'hiver de ma vie, je ne dois être aigri
Car mon crâne n'est point, tout a fait dégarni.
Il est long le chemin qui nous mène au tombeau
Il est très caillouteux, en pente et sinueux
Mais vivre sa vieillesse peut être tellement beau
Si l'amour que l'on vit, lui n'est pas tortueux
Notre ardeur n'est plus celle, du printemps de l'humain
Oh ! Je ne plains pas, la santé m'accompagne
Je dois l'entretenir, la tenir par la main
Et vieillir doucement, auprès de ma compagne.
Nous voguerons très loin, nous simples anonymes
Que le bonheur explore la mer de nos désirs
Nous ne jetterons l'ancre, qu'aux portes de l' abîme
Mais pas avant c'est sûr d'épuiser nos plaisirs
Le temps n'a point d'emprise, sur les doux sentiments
Et le bonheur pourchasse, l'ennui et les douleurs
Et l'on peu malgré l'âge, rester un bon amant
Quand le physique est la, on fait fuir le malheur .
Cultivons l'avenir, même s'il n'est plus bien long
Les rides de nos fronts , se creusent de plus en plus
Nous n'aurons plus jamais, des corps d' Apollon
Le temps a accompli sa tâche bien résolu.
Tous les rayons de l'aube de notre belle enfance
Se sont vu remplacés par le brouillard et l'ombre
Nous nous sommes passé de toutes accoutumances
Mais nous avons glâné des années en surnombre.
La fin de notre vie, viendra sans crier garde
Profitons de la vie, tant qu'elle est là vivace
Partageons la toujours, parcourons plein de yards
Mais nous n'éviterons, la terrible crevasse.
Francis B
Ils sont bien moins brillants, ils sont bien moins fournis
A l 'hiver de ma vie, je ne dois être aigri
Car mon crâne n'est point, tout a fait dégarni.
Il est long le chemin qui nous mène au tombeau
Il est très caillouteux, en pente et sinueux
Mais vivre sa vieillesse peut être tellement beau
Si l'amour que l'on vit, lui n'est pas tortueux
Notre ardeur n'est plus celle, du printemps de l'humain
Oh ! Je ne plains pas, la santé m'accompagne
Je dois l'entretenir, la tenir par la main
Et vieillir doucement, auprès de ma compagne.
Nous voguerons très loin, nous simples anonymes
Que le bonheur explore la mer de nos désirs
Nous ne jetterons l'ancre, qu'aux portes de l' abîme
Mais pas avant c'est sûr d'épuiser nos plaisirs
Le temps n'a point d'emprise, sur les doux sentiments
Et le bonheur pourchasse, l'ennui et les douleurs
Et l'on peu malgré l'âge, rester un bon amant
Quand le physique est la, on fait fuir le malheur .
Cultivons l'avenir, même s'il n'est plus bien long
Les rides de nos fronts , se creusent de plus en plus
Nous n'aurons plus jamais, des corps d' Apollon
Le temps a accompli sa tâche bien résolu.
Tous les rayons de l'aube de notre belle enfance
Se sont vu remplacés par le brouillard et l'ombre
Nous nous sommes passé de toutes accoutumances
Mais nous avons glâné des années en surnombre.
La fin de notre vie, viendra sans crier garde
Profitons de la vie, tant qu'elle est là vivace
Partageons la toujours, parcourons plein de yards
Mais nous n'éviterons, la terrible crevasse.
Francis B
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2 commentaires
Kariane · le dimanche 8 mars 2015 à 22:33
Si l'amour que l'on vit, lui n'est pas tortueux "
L'amour qui ne vieillit pas, ça c'est beau !
Merci,
Amitiés !
Kariane
Francisb · le samedi 4 avril 2015 à 20:46
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