lune noire
La lune noire éclairait .
Elle nous absorbait .
J’étais seul dans le chemin
Poussant des cris de faim .
Ce n’était pas le ventre vide
Mais le cœur ,organe perfide
Masse de muscle sanglant
Qui pulse les êtres aimants .
Ce n’est pas dans la tête
Il a raison le poète .
Soyez fier de lui !
Il combat pour vos vies !
La lune noire est partout
Dans les bois , les cailloux
Demandez à Iseult et Tristan
Ce qui vous attend .
Je crie déjà de vos pleurs
Et des larmes de bonheur .
Je suis parfois moins ,
Le plus souvent au loin .
J’aime me promener sur vos rêves
Comme la nuit enchantée d’Eve
Sur une barque de céramique
En équilibre tragique .
J’explore vos cauchemars
Il ne sortent pas de ma mare .
Ils ne sont rien de plus
Que les bulles des reclus .
Pitié pour les uns !
Les autres aux chiens !
Je ne veux qu’une tête
Pour le souper des mouettes .
Que les yeux flottent dans la soupe !
Avec le vent en poupe !
Je sais ce que j’ai
Mon corps est une plaie .
Le sang bouscule toujours le verbe
Et les quatrains en herbes
Lune noire
Lune miroir .
Elle me baigne d’argenté
Et des ombres passées
Je voulais vous dire :
que c’est loin l’avenir.
La lune est noire
Dans le cœur du soir
Et je bois votre sang
Comme un cruel amant .
Elle nous absorbait .
J’étais seul dans le chemin
Poussant des cris de faim .
Ce n’était pas le ventre vide
Mais le cœur ,organe perfide
Masse de muscle sanglant
Qui pulse les êtres aimants .
Ce n’est pas dans la tête
Il a raison le poète .
Soyez fier de lui !
Il combat pour vos vies !
La lune noire est partout
Dans les bois , les cailloux
Demandez à Iseult et Tristan
Ce qui vous attend .
Je crie déjà de vos pleurs
Et des larmes de bonheur .
Je suis parfois moins ,
Le plus souvent au loin .
J’aime me promener sur vos rêves
Comme la nuit enchantée d’Eve
Sur une barque de céramique
En équilibre tragique .
J’explore vos cauchemars
Il ne sortent pas de ma mare .
Ils ne sont rien de plus
Que les bulles des reclus .
Pitié pour les uns !
Les autres aux chiens !
Je ne veux qu’une tête
Pour le souper des mouettes .
Que les yeux flottent dans la soupe !
Avec le vent en poupe !
Je sais ce que j’ai
Mon corps est une plaie .
Le sang bouscule toujours le verbe
Et les quatrains en herbes
Lune noire
Lune miroir .
Elle me baigne d’argenté
Et des ombres passées
Je voulais vous dire :
que c’est loin l’avenir.
La lune est noire
Dans le cœur du soir
Et je bois votre sang
Comme un cruel amant .
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1 commentaire
foliedouce · le dimanche 30 janvier 2011 à 00:01
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