le printemps , bal éphémère
J’aime le bal de l’éphémère .
C’est un papillon de mer
Qui danse sur les flots
Joyeux et joli matelot !
C’est le printemps sur la cote
les plages reçoivent des hôtes
Du blanc et gris , du bleu ,du rouge ,
Les maillots flottent , les vagues bougent.
C’est le bal de l’éphémère
Qui nous rappelle à la lumière
Des indigos sur l’horizon
Les paroles des petites chansons .
Danses de l’absurde des goélands
Qui fendent l’air et les vents .
Sables froids et rochers bleus
Algues vertes sur champs douteux.
Bal du présent et des espoirs ,
Parties d’amour , images du soir .
C’est un printemps merveilleux .
Le soleil blanc brûle ses feux .
Je traîne mes guêtres et mes ennuis
Sur la plage en souliers vernis
Et j’ai du sable dans les godasses.
Je saute les flaques, impair et passe .
Les crabes verts font les chœurs
Pour les petites bonnes sœurs
Qui dansent en noir et en blanc
Sur les pages de mes écrans .
Et les dames aux ombrelles
Se promènent, très belles ,
Avec de longues robes roses
Sur les pieds nus, elles posent .
Passants du sans souci ,
Touristes de l’infini ,
Ils va falloir partir ce soir
C’est le jour de la lune noire .
Car le printemps et ses trésors
Partent au loin vers d’autres forts .
C’est le printemps , l’ éphémère ,
Le long des nuages des bords de mer .
C’est un papillon de mer
Qui danse sur les flots
Joyeux et joli matelot !
C’est le printemps sur la cote
les plages reçoivent des hôtes
Du blanc et gris , du bleu ,du rouge ,
Les maillots flottent , les vagues bougent.
C’est le bal de l’éphémère
Qui nous rappelle à la lumière
Des indigos sur l’horizon
Les paroles des petites chansons .
Danses de l’absurde des goélands
Qui fendent l’air et les vents .
Sables froids et rochers bleus
Algues vertes sur champs douteux.
Bal du présent et des espoirs ,
Parties d’amour , images du soir .
C’est un printemps merveilleux .
Le soleil blanc brûle ses feux .
Je traîne mes guêtres et mes ennuis
Sur la plage en souliers vernis
Et j’ai du sable dans les godasses.
Je saute les flaques, impair et passe .
Les crabes verts font les chœurs
Pour les petites bonnes sœurs
Qui dansent en noir et en blanc
Sur les pages de mes écrans .
Et les dames aux ombrelles
Se promènent, très belles ,
Avec de longues robes roses
Sur les pieds nus, elles posent .
Passants du sans souci ,
Touristes de l’infini ,
Ils va falloir partir ce soir
C’est le jour de la lune noire .
Car le printemps et ses trésors
Partent au loin vers d’autres forts .
C’est le printemps , l’ éphémère ,
Le long des nuages des bords de mer .
Note : 1/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
alto · le mercredi 14 avril 2010 à 14:33
http://www.mespoemes.net/alto
voicileure · le jeudi 15 avril 2010 à 00:27
Sur la vague la plus belle.
Printemps automne, en ribambelles
Les rêves font des aquarelles...
Libertad · le vendredi 16 avril 2010 à 01:15
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.