maudites bêtes de pluie
Un chat noir traverse
Il a des yeux verts
Un regard qui perce
C’est un tigre de pierre .
Le chien aboie comme une buse .
C’est un cri de cornemuse .
L’ animal tourne sur sa queue
Il attrape ce qu’il peut …
Le chat gris avec des taches
Danse une valse et se cache .
De honte il devient rouge
Et ses poils se détachent .
Ulechien qui a lâché son appendice
Se lèche tout à son vice
Sans voir la mouette rieuse
Rodant comme une ombre vicieuse .
Le marcheur de pluie hante les lieux .
Il tape des pieds et roule des yeux
Il fait froid et mouillé .
Il ne veut pas vous parler .
Le matin c’est ainsi
Que commence sa vie .
Dans le dédale des animaux
Devant les cris des bestiaux .
Et un chat, jaune félin
Trotte sur le passage du train
Il recherche l’aventure ferroviaire
Pour ne trouver que le triste aviaire.
Un poulet mort est écrasé
Avec les corbeaux pour le bouffer .
C’est très con un poulet
Ecrasé comme une tache de lait .
Et je marche dans les rues
Au son des hommes qui ont bus
Croisant tout un bestiaire
Seul , dans la pluie de guerre .
C’est le combat des chefs
Dans ce port perdu sans relief
Au plat du monde et de l’océan
Les poissons sautent dedans .
Et les uns et les autres meurent
Tremblez prophètes du malheur
Le renard fou de sa rage
Est là pour vos outrages .
Il mange les rats d’égout
Seul pitance à son goût
Dans les poubelles des hommes blancs
Avec ses frères les goélands .
Et moi je tape dans les miettes de pains
Dispersant les affres de faim
Au son des cornemuses
A l’ombre des vols de buses .
C’est cela marcher dans le noir
C’est là qu’il faut voir
Les mensonges de nos envies
Dans le bruit des flaques de pluies.
Il a des yeux verts
Un regard qui perce
C’est un tigre de pierre .
Le chien aboie comme une buse .
C’est un cri de cornemuse .
L’ animal tourne sur sa queue
Il attrape ce qu’il peut …
Le chat gris avec des taches
Danse une valse et se cache .
De honte il devient rouge
Et ses poils se détachent .
Ulechien qui a lâché son appendice
Se lèche tout à son vice
Sans voir la mouette rieuse
Rodant comme une ombre vicieuse .
Le marcheur de pluie hante les lieux .
Il tape des pieds et roule des yeux
Il fait froid et mouillé .
Il ne veut pas vous parler .
Le matin c’est ainsi
Que commence sa vie .
Dans le dédale des animaux
Devant les cris des bestiaux .
Et un chat, jaune félin
Trotte sur le passage du train
Il recherche l’aventure ferroviaire
Pour ne trouver que le triste aviaire.
Un poulet mort est écrasé
Avec les corbeaux pour le bouffer .
C’est très con un poulet
Ecrasé comme une tache de lait .
Et je marche dans les rues
Au son des hommes qui ont bus
Croisant tout un bestiaire
Seul , dans la pluie de guerre .
C’est le combat des chefs
Dans ce port perdu sans relief
Au plat du monde et de l’océan
Les poissons sautent dedans .
Et les uns et les autres meurent
Tremblez prophètes du malheur
Le renard fou de sa rage
Est là pour vos outrages .
Il mange les rats d’égout
Seul pitance à son goût
Dans les poubelles des hommes blancs
Avec ses frères les goélands .
Et moi je tape dans les miettes de pains
Dispersant les affres de faim
Au son des cornemuses
A l’ombre des vols de buses .
C’est cela marcher dans le noir
C’est là qu’il faut voir
Les mensonges de nos envies
Dans le bruit des flaques de pluies.
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1 commentaire
rosytta · le mercredi 15 septembre 2010 à 19:38
amitiés
rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
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