du sel sur mes plaies ( tribute to buzy )
Je mets du sel sur mes plaies
Pour me rappeler d’être vrai
Pour dire du rouge et noir
Et rebondir sur le miroir .
C’est pas toujours très joli
Mais c’est que j’ai pas envie
D’Faire des sourires blafards
A toutes les faces de cafards .
Dans la rue y a bien des gens .
Si tu veux vivre ,faut être méchant .
Survivre un jour et puis un autre ,
Souffrir la nuit et puis une autre .
C’est la lame du boucher
Qui fend les cœurs saccagés
Ce Volcan écarlate de sang
Geyser du son qui s’ répand .
Je tape dans mes mains
Des rythmes longs et byzantins
Couleur d’orient , jaune éperdu ,
Passeur de rien , bleu de vertu .
J’aime pas vos rires de chacals
Ils cognent sur mon idéal .
Je préfère voler des mots
Pour les offrir à des salauds .
Passe le soleil et vient la pluie
C’est bien mieux la nuit
Les ombres grandissent en nombre
Les appétits deviennent très sombres .
Crève et crève encore mon assassin
Je le tue sans répit jusqu’à demain .
Il va renaître , encore bouger ,
Donne la lame du boucher .
Perce le cœur du bien
Le mal c’est le tien .
Remplis de sel tes blessures
Bouche les trous , les ouvertures .
Je t’ai parfois supplié :
Jamais il n’y aura pitié
C’est la souffrance qui coule dans l’eau
Avec du sel , des larmes et des sanglots .
Pour me rappeler d’être vrai
Pour dire du rouge et noir
Et rebondir sur le miroir .
C’est pas toujours très joli
Mais c’est que j’ai pas envie
D’Faire des sourires blafards
A toutes les faces de cafards .
Dans la rue y a bien des gens .
Si tu veux vivre ,faut être méchant .
Survivre un jour et puis un autre ,
Souffrir la nuit et puis une autre .
C’est la lame du boucher
Qui fend les cœurs saccagés
Ce Volcan écarlate de sang
Geyser du son qui s’ répand .
Je tape dans mes mains
Des rythmes longs et byzantins
Couleur d’orient , jaune éperdu ,
Passeur de rien , bleu de vertu .
J’aime pas vos rires de chacals
Ils cognent sur mon idéal .
Je préfère voler des mots
Pour les offrir à des salauds .
Passe le soleil et vient la pluie
C’est bien mieux la nuit
Les ombres grandissent en nombre
Les appétits deviennent très sombres .
Crève et crève encore mon assassin
Je le tue sans répit jusqu’à demain .
Il va renaître , encore bouger ,
Donne la lame du boucher .
Perce le cœur du bien
Le mal c’est le tien .
Remplis de sel tes blessures
Bouche les trous , les ouvertures .
Je t’ai parfois supplié :
Jamais il n’y aura pitié
C’est la souffrance qui coule dans l’eau
Avec du sel , des larmes et des sanglots .
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2 commentaires
didou · le mardi 21 juin 2011 à 19:08
Merci pour votre partage
Amitié didier
--
http://www.mespoemes.net/didou
estrella28 · le mercredi 22 juin 2011 à 09:25
toute mon amitié si vous l'acceptez!
estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
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