carences infernales
Par les cahots , par les pavés ,
Les êtres sont secoués.
Ils s’abîment sur les flots
Se fracassent sur les rocs de sanglots .
Petits enfants qui ont peur de la nuit
Avec des monstres de placard sous le lit .
Leurs rêves remplissent les blancs
Etalent sur les murs des flaques de sang ..
Ils attendent transis sous les draps
Qu’on vienne les prendre dans les bras
Des mots pour dire un peu d’amour ,
Des mots banals de tous les jours .
Plus tard il seront tenté par la fureur
Ils arpenteront les rives du malheur .
Des contrées mauvaises et hostiles
Peuplées de larmes de crocodiles .
Parfois ils sont dévorés vivants
Consumés par les manques du temps
Ils espèrent toujours la lueur dans le noir
La flamme blanche du feu de l’espoir .
Petite bougie jaune , fragile et vivante
Petite lumière du soir tremblotante .
C’est alors un long voyage
Dans le pays au mille images .
C’est souvent une odyssée
Les pas perdus et retrouvés
Un long désordre et des mots de pluie
L’amour à mort , l’arbre de vie.
La plupart tombent les ailes brûlées
Papillons de nuit sur les lampes calcinées.
Dormeurs du val des désirs enfuis
Ils marchent dans les rues sans bruit.
Ils arpentent en marchant en cadence
Se cognant sans cesse à leurs absences
Les êtres dans la nuit hivernale
Soumis encore aux carences infernales .
Les êtres sont secoués.
Ils s’abîment sur les flots
Se fracassent sur les rocs de sanglots .
Petits enfants qui ont peur de la nuit
Avec des monstres de placard sous le lit .
Leurs rêves remplissent les blancs
Etalent sur les murs des flaques de sang ..
Ils attendent transis sous les draps
Qu’on vienne les prendre dans les bras
Des mots pour dire un peu d’amour ,
Des mots banals de tous les jours .
Plus tard il seront tenté par la fureur
Ils arpenteront les rives du malheur .
Des contrées mauvaises et hostiles
Peuplées de larmes de crocodiles .
Parfois ils sont dévorés vivants
Consumés par les manques du temps
Ils espèrent toujours la lueur dans le noir
La flamme blanche du feu de l’espoir .
Petite bougie jaune , fragile et vivante
Petite lumière du soir tremblotante .
C’est alors un long voyage
Dans le pays au mille images .
C’est souvent une odyssée
Les pas perdus et retrouvés
Un long désordre et des mots de pluie
L’amour à mort , l’arbre de vie.
La plupart tombent les ailes brûlées
Papillons de nuit sur les lampes calcinées.
Dormeurs du val des désirs enfuis
Ils marchent dans les rues sans bruit.
Ils arpentent en marchant en cadence
Se cognant sans cesse à leurs absences
Les êtres dans la nuit hivernale
Soumis encore aux carences infernales .
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3 commentaires
joel646 · le vendredi 24 juin 2011 à 13:12
Amitiés,
Joël
didou · le vendredi 24 juin 2011 à 14:34
http://www.mespoemes.net/didou
estrella28 · le vendredi 24 juin 2011 à 17:07
de pauvres hères , pourquoi sont-ils nés pour souffrir autant!
très joli poème
mes amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
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