le bord de mer
J'aime bien les bords de mer
Ils sont près et loin de la terre
dans l'entre deux , à la lisière
ils disent l'atmosphère .
Surtout par ces temps pluvieux
seul , avec les marcheurs de pluie ,
ceux qui hantent , les courageux ,
dans le désert peuplé d'ennui .
Il faut regarder les vagues sur les rochers
les murs d'eau dans le sable ravagé .
Il y a toujours des chiens égarés
qui aboient sur le rien , le vent d'été .
Et les enfants chassent les ballons ,
les cerf-volants s'échappent à l'abandon .
Les mouettes crient dans les rafales
des mots stupides comme des balles .
Le solitaire relève un peu la tête
Il cherche à dire quelques miettes .
aux passantes tristes ébouriffées
les yeux rougis d'avoir pleurés .
Mais , souvent , personne ne dit rien
enfermé dans le silence du va et vient .
Parfois un rayon illumine les visages
un peu de baume aux enfants sages .
Sur le bord de mer il y a des avancées
remplies de vide par le ciel outragé .
Les chaises grincent et chantent d'harmonie
je passe indolent à leur cérémonie .
Parfois c'est un regard qui m'attire ,
celui de celle qui a vu le pire .
Elle m'implore de la faire rire ,
mais , malheur , je ne sais rien dire .
Je n'ai que des mots balbutiant ,
des petits airs dans le vent .
Des folles paroles d'amour gâché ,
des songes tristes comme une brume d'été .
Ils sont près et loin de la terre
dans l'entre deux , à la lisière
ils disent l'atmosphère .
Surtout par ces temps pluvieux
seul , avec les marcheurs de pluie ,
ceux qui hantent , les courageux ,
dans le désert peuplé d'ennui .
Il faut regarder les vagues sur les rochers
les murs d'eau dans le sable ravagé .
Il y a toujours des chiens égarés
qui aboient sur le rien , le vent d'été .
Et les enfants chassent les ballons ,
les cerf-volants s'échappent à l'abandon .
Les mouettes crient dans les rafales
des mots stupides comme des balles .
Le solitaire relève un peu la tête
Il cherche à dire quelques miettes .
aux passantes tristes ébouriffées
les yeux rougis d'avoir pleurés .
Mais , souvent , personne ne dit rien
enfermé dans le silence du va et vient .
Parfois un rayon illumine les visages
un peu de baume aux enfants sages .
Sur le bord de mer il y a des avancées
remplies de vide par le ciel outragé .
Les chaises grincent et chantent d'harmonie
je passe indolent à leur cérémonie .
Parfois c'est un regard qui m'attire ,
celui de celle qui a vu le pire .
Elle m'implore de la faire rire ,
mais , malheur , je ne sais rien dire .
Je n'ai que des mots balbutiant ,
des petits airs dans le vent .
Des folles paroles d'amour gâché ,
des songes tristes comme une brume d'été .
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3 commentaires
didou · le vendredi 13 juillet 2012 à 19:13
un beau poème
Amitié didou --
http://www.mespoemes.net/didou
cricalou99 · le dimanche 15 juillet 2012 à 22:22
http://www.mespoemes.net/cricalou99
Bonsoir, j'ai bien aimé lire ce poème ou l'on ressent bien a chaque instant les plaisirs de ces bords de mer.Merci.Cordialement
Sébastien · le mardi 7 août 2012 à 14:45
des mots stupides comme des balles . "
----
http://www.mespoemes.net/altlivia
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