J'AVOUE
J’AVOUE
Et les aveux
Iront aux cieux.
Oui, Madame
J’étais heureux
Quand j’haletais
Aux labours
Dans le jardin mouillé
De vos désirs
De mes envies.
Oui, Madame
J’étais peureux
Quand je lisais
Des amours
Les pages feuilletées
De vos délires
De mes folies.
Oui, Madame
J’étais au mieux
Quand je cueillais
Pour toujours
Toutes les fleurs fanées
De vos soupirs
De mes délits.
Oui, Madame
J’étais un dieu
Quand je limais,
Je m’en goure
A l’étau du temps né
De vos fous rires
De mes dépits.
Oui, Madame
J’étais trop vieux
Quand je luttais
Au détour
De la vie, décidé
A vous ravir
De mon défi.
Et les aveux
Iront aux cieux.
Oui, Madame
J’étais heureux
Quand j’haletais
Aux labours
Dans le jardin mouillé
De vos désirs
De mes envies.
Oui, Madame
J’étais peureux
Quand je lisais
Des amours
Les pages feuilletées
De vos délires
De mes folies.
Oui, Madame
J’étais au mieux
Quand je cueillais
Pour toujours
Toutes les fleurs fanées
De vos soupirs
De mes délits.
Oui, Madame
J’étais un dieu
Quand je limais,
Je m’en goure
A l’étau du temps né
De vos fous rires
De mes dépits.
Oui, Madame
J’étais trop vieux
Quand je luttais
Au détour
De la vie, décidé
A vous ravir
De mon défi.
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2 commentaires
domidom · le lundi 4 juin 2012 à 16:49
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
didou · le lundi 4 juin 2012 à 20:51
MERCI pour ce poème
amitié didou
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