MA BRUNE
MA BRUNE.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, un’ blonde à bout doré
Vous donne l’air des espaces,
Le Far-West que l’on enlace
Aux arabesques blanchâtres
S’envolant des dents de nacre.
Comme un’ gauloise bien roulée
Ma brun’, un’ gitan’ qu’un briquet
Au fond de ses yeux, enflamme
Un cœur d’amadou qui crame
En des rondes de clairs bouquets
Aux senteurs de havan’ parfait.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’ a des yeux de fumée
Bleue, qui prennent le septièm’ ciel
Aux marches d’un rayon de soleil
Planté au coin de ses lèvres,
Sourir’ des heures trop brèves.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, un tabac à priser
Que je roule entre mes doigts
Tremblant dans la feuille d’émoi,
Vient se consumer en baisers
Brulants dans ton four parfumé.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’ brûle mon cœur passé,
Mégots de cendres oubliés
Au jardin d’hier dispersées,
Ma brun’ fait rougir l’avenir
Dans des volutes de plaisir.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, la cibiche d’un paquet
Que je veux inépuisable,
A le goût inimitable
Des feuilles sèch’s exotiques,
Cell’s qui intoxiquent.
Comme un’ brune bien roulée,
Ma gaulois’ vient tout incendier,
Mon corps, mon âme et mes pensées,
Plus fort que soleil d’été,
Je suis volontair’ pour tirer
Le clop jusqu’à l’ultim’ bouffée.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, un’ blonde à bout doré
Vous donne l’air des espaces,
Le Far-West que l’on enlace
Aux arabesques blanchâtres
S’envolant des dents de nacre.
Comme un’ gauloise bien roulée
Ma brun’, un’ gitan’ qu’un briquet
Au fond de ses yeux, enflamme
Un cœur d’amadou qui crame
En des rondes de clairs bouquets
Aux senteurs de havan’ parfait.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’ a des yeux de fumée
Bleue, qui prennent le septièm’ ciel
Aux marches d’un rayon de soleil
Planté au coin de ses lèvres,
Sourir’ des heures trop brèves.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, un tabac à priser
Que je roule entre mes doigts
Tremblant dans la feuille d’émoi,
Vient se consumer en baisers
Brulants dans ton four parfumé.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’ brûle mon cœur passé,
Mégots de cendres oubliés
Au jardin d’hier dispersées,
Ma brun’ fait rougir l’avenir
Dans des volutes de plaisir.
Comme un’ gauloise bien roulée,
Ma brun’, la cibiche d’un paquet
Que je veux inépuisable,
A le goût inimitable
Des feuilles sèch’s exotiques,
Cell’s qui intoxiquent.
Comme un’ brune bien roulée,
Ma gaulois’ vient tout incendier,
Mon corps, mon âme et mes pensées,
Plus fort que soleil d’été,
Je suis volontair’ pour tirer
Le clop jusqu’à l’ultim’ bouffée.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
lna40 · le jeudi 7 juin 2012 à 21:52
comme celle de ce poème voluptueux et original.
Belle idée...
Bonne soirée
Musette
mes.net/lna40
domidom · le vendredi 8 juin 2012 à 16:07
Je ne fume pas, mais je trouve que cette poésie est braiment bien roulée...
Amicalement....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
didou · le dimanche 10 juin 2012 à 20:59
Merci pour tes commentaires.
BRAVO pour ce poème même si je ne fume pas...
Amitié didier --
http://www.mespoemes.net/didou
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.