PENDU EN TYRAN...(vers le bas)
PENDU EN TYRAN.. (Vers le bas)
Ils ont pendu Saddam
Aucune paix à son âme,
Aucune larme au dictateur,
Mais s’il faut être vengeur,
Pourquoi tous les autres despotes
Ont-ils été épargnés ?
Leurs massacres oubliés ?
Parce que c’était les potes
Mis en place par l’oncle Sam !
Numéro un Pinochet,
De l’Amérique le hochet
Sanglant, agité aux yeux
Des pauvres les plus malheureux,
Millier tués d’indécence,
Mort dans son lit, échappé
De la justice emmêlée
Dans des débats de conscience
Sur lesquels il s’asseyait.
Numéro deux le Franco,
Dernier survivant facho,
Ecraseur d’une république
Aux nobles idées archaïques,
Mort en couche d’une monarchie
De jet-set de pacotille,
Héritière d’une famille
Soldant son âme pourrie
A l’homme fort : El Caudillo.
Numéro trois un Maurice
Papon, barbe bleu complice
Du massacre des juifs errants
Vendus à la mort aux camps,
Préfet préférant sa peau.
Jugé cinquante ans plus tard
Trop vieux, sorti du mitard,
En retraite dans son château,
Protégé par la milice.
J’arrête là la liste
Sont trop nombreux ces kystes
Ancrés dans la peau du monde,
Tous ces salopards immondes,
Fossoyeurs de démocratie,
Faux-culs qui les soutiennent
Au lieu d’appliquer la peine :
Pendre tous les autocrates
Comme Hussein le lampiste.
,
Ils ont pendu Saddam
Aucune paix à son âme,
Aucune larme au dictateur,
Mais s’il faut être vengeur,
Pourquoi tous les autres despotes
Ont-ils été épargnés ?
Leurs massacres oubliés ?
Parce que c’était les potes
Mis en place par l’oncle Sam !
Numéro un Pinochet,
De l’Amérique le hochet
Sanglant, agité aux yeux
Des pauvres les plus malheureux,
Millier tués d’indécence,
Mort dans son lit, échappé
De la justice emmêlée
Dans des débats de conscience
Sur lesquels il s’asseyait.
Numéro deux le Franco,
Dernier survivant facho,
Ecraseur d’une république
Aux nobles idées archaïques,
Mort en couche d’une monarchie
De jet-set de pacotille,
Héritière d’une famille
Soldant son âme pourrie
A l’homme fort : El Caudillo.
Numéro trois un Maurice
Papon, barbe bleu complice
Du massacre des juifs errants
Vendus à la mort aux camps,
Préfet préférant sa peau.
Jugé cinquante ans plus tard
Trop vieux, sorti du mitard,
En retraite dans son château,
Protégé par la milice.
J’arrête là la liste
Sont trop nombreux ces kystes
Ancrés dans la peau du monde,
Tous ces salopards immondes,
Fossoyeurs de démocratie,
Faux-culs qui les soutiennent
Au lieu d’appliquer la peine :
Pendre tous les autocrates
Comme Hussein le lampiste.
,
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Guerre et paix Liberté et révolte
2 commentaires
domidom · le mercredi 13 juin 2012 à 11:52
(Tous des faux-culs), mais bon, entre nous, des faux-culs, il y en a partout, il y en a toujours eu, il y en aura toujours....
A bientôt....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
didou · le mercredi 13 juin 2012 à 22:04
très réaliste comme à l'habitude j'adore..
Amitié didou ---
http://www.mespoemes.net/didou
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.