ETRANGE
ETRANGE
Le soleil crève
S’écoule
Et s’épuise
Comme un long rêve,
Il roule
A sa guise.
Les arbres se couchent
Un à un,
L’effort les touche
Hélas, en vain.
Sur tes cheveux rouges
Plane un corbeau,
L’enfant vert
Veut remuer, bouge
Découvert
L’esprit suit l’eau.
Le feu jaillit
Et purifie.
Sur toile
L’ombre rampe
Et voile,
Enserre les tempes
De la tête douloureuse.
La terre se fissure
S’ouvre,
La mer envahit
Les gorges
Et la chair en pâture
Couvre
Le grand paradis,
Se forge
Une autre vie.
Sur le monde règne
Un vautour,
On nous enseigne
Que toujours
Est l’homme.
Le soleil crève
S’écoule
Et s’épuise
Comme un long rêve,
Il roule
A sa guise.
Les arbres se couchent
Un à un,
L’effort les touche
Hélas, en vain.
Sur tes cheveux rouges
Plane un corbeau,
L’enfant vert
Veut remuer, bouge
Découvert
L’esprit suit l’eau.
Le feu jaillit
Et purifie.
Sur toile
L’ombre rampe
Et voile,
Enserre les tempes
De la tête douloureuse.
La terre se fissure
S’ouvre,
La mer envahit
Les gorges
Et la chair en pâture
Couvre
Le grand paradis,
Se forge
Une autre vie.
Sur le monde règne
Un vautour,
On nous enseigne
Que toujours
Est l’homme.
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3 commentaires
elena · le samedi 16 juin 2012 à 12:42
http://www.mespoemes.net/elena
Poème très prenant à lire et à relire. Merci pour ce très très beau partage. Amitiés
didou · le lundi 18 juin 2012 à 16:31
domidom · le lundi 18 juin 2012 à 16:59
Bien inspiré....
Amicalement....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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