VANITES
Je me noie sans raisons dans de mièvres chagrins
Ces larmes qui s’écoulent exaltent mon ego
Je nargue ma souffrance avec un pâle entrain
Le plancher nous rassure quand on tombe de haut.
Les rêves vaniteux viennent encore ajouter
De froides certitudes aux espoirs éphémères
Au Panthéon tragique des amours contrariées
J’inscris comme à regret mon nom dans la poussière.
Le bonheur s’évanouit quand on croit le tenir
Les armures que l’on forge sont carcans de papier
On se retrouve nu sans rêve d’avenir
La tête entre les mains et le cœur engorgé.
Ces larmes qui s’écoulent exaltent mon ego
Je nargue ma souffrance avec un pâle entrain
Le plancher nous rassure quand on tombe de haut.
Les rêves vaniteux viennent encore ajouter
De froides certitudes aux espoirs éphémères
Au Panthéon tragique des amours contrariées
J’inscris comme à regret mon nom dans la poussière.
Le bonheur s’évanouit quand on croit le tenir
Les armures que l’on forge sont carcans de papier
On se retrouve nu sans rêve d’avenir
La tête entre les mains et le cœur engorgé.
Note : 8/10
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6 commentaires
béatrice · le dimanche 8 mai 2005 à 20:04
béa · le dimanche 8 mai 2005 à 20:05
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 8 mai 2005 à 22:10
Marie · le lundi 9 mai 2005 à 08:06
gilles (de passage) · le lundi 9 mai 2005 à 10:26
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 25 juin 2006 à 14:18
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