FEVRIER
Au zèle de l’ennui quand brille ton absence
Je me gave en secret de rêves engrangés
Les frimas du dehors aiguisent l’un des sens
Et nous montrent ses dents comme chiens enragés.
Je déroule mon quai vers cinq heures du matin
Les lumières pylônées embrasent mon errance
Que faut-il espérer quand le doute est certain ?
Me reste mon espoir et ces moments de transe
Et ton sang sur mes doigts que je porte à ma bouche
Des vieilles certitudes adoubent mon sursis
Je me veux dans ton corps, je te vois sur ma couche
Mon futur se dilue dans des milliers de « si »
Le froid s’est invité
Qu’importe
On se doit des chaleurs
S’emporte
Au-delà des douleurs
Mon âme enamourée
Ça fait vriller mon cœur
Je ne peux pas lutter
Assimilant ma peur
Je t’attends…à jamais.
Je me gave en secret de rêves engrangés
Les frimas du dehors aiguisent l’un des sens
Et nous montrent ses dents comme chiens enragés.
Je déroule mon quai vers cinq heures du matin
Les lumières pylônées embrasent mon errance
Que faut-il espérer quand le doute est certain ?
Me reste mon espoir et ces moments de transe
Et ton sang sur mes doigts que je porte à ma bouche
Des vieilles certitudes adoubent mon sursis
Je me veux dans ton corps, je te vois sur ma couche
Mon futur se dilue dans des milliers de « si »
Le froid s’est invité
Qu’importe
On se doit des chaleurs
S’emporte
Au-delà des douleurs
Mon âme enamourée
Ça fait vriller mon cœur
Je ne peux pas lutter
Assimilant ma peur
Je t’attends…à jamais.
Note : 8/10
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3 commentaires
Vassal · le vendredi 17 février 2006 à 09:03
vs591 · le vendredi 17 février 2006 à 11:44
Marie · le dimanche 19 février 2006 à 19:18
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