FLEURTE
Le soleil à travers les persiennes fermées
Eclabousse ta peau de taches de couleurs
On dirait qu’il rougît de nous voir enlacés.
Des effluves salées montent du port d’Honfleur.
Ce parfum d’océan transporte nos émois
Sur des mers inconnues aux confins des langueurs
Où ton corps demi nu paraît danser de joie
Sous mes doigts caressants qui doucement l’effleurent.
Nous dérivons ainsi, naufragés en Eden
Des écueils en tissu autour du lit affleurent
-Nos vêtements échoués sur le parquet de chêne-
Et sur les draps de soie…Cent pétales de fleurs.
Eclabousse ta peau de taches de couleurs
On dirait qu’il rougît de nous voir enlacés.
Des effluves salées montent du port d’Honfleur.
Ce parfum d’océan transporte nos émois
Sur des mers inconnues aux confins des langueurs
Où ton corps demi nu paraît danser de joie
Sous mes doigts caressants qui doucement l’effleurent.
Nous dérivons ainsi, naufragés en Eden
Des écueils en tissu autour du lit affleurent
-Nos vêtements échoués sur le parquet de chêne-
Et sur les draps de soie…Cent pétales de fleurs.
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1 commentaire
Danis · le lundi 12 juillet 2004 à 12:39
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