un poème pour sophie.
Sophie, ta présence divine embrasait les symphonies de fleurs, à danser allègrement sous ton ardeur, comme celle du soleil.
Comme toi, elles disséminaient des parfums subtils de vies, et des richissimes poésies, à merveille.
Devant toi, la lune sortait de sa léthargie, avec sa robe d’argent, elle embrasait les balcons noirs de l’éther infini.
Tu insufflais de la vie dans les poumons de la terre.
Tes poèmes et tes chants étaient vastes et brillants comme l’univers.
Tu imposais à la mer d’émousser son courroux, qu’elle dépose sur le monde, ses ondes bleutées pleines de suavités.
Tu infligeais aux hommes de laisser choir leurs irascibilités.
Devant ton passage, les salves d’artilleries embrasées par les bataillons maléfiques, se taisaient.
Ainsi, un monde féerique fleurissait.
Chez les enfants, grâce à ton humour, tu voyais fleurir sur leurs lèvres, des myriades de sourires, et tu asséchais leurs mers de tourments.
Si bien qu’ils t’idolâtraient immuablement.
Pour les enfants, tu leur prodiguais ton érudition.
Tu réveillais en eux, des somptueuses passions.
Tu avais le don d’enseigner, si bien que les enfants en étaient charmés.
Pour les fêtes des écoles, tu laissais danser gracieusement tes doigts arborés de diamants sur les cordes sensibles d’un violon.
Et tellement, les familles étaient émues par ta virtuosité, elles tombaient en pâmoison.
Quand soudain, tu fus déconfite par cette insidieuse et incurable maladie, la terrible leucémie.
Toute ta famille, tes amis plongeaient dans une mélancolie infinie.
Car malheureusement de cette maladie, je connaissais et ressentais ce qu’elle engendrait comme adversités.
O Sophie, il pleut sur mon cœur, une pluie de morosités.
Sophie et ton frère, si seulement je pouvais vous ressusciter.
Comme toi, elles disséminaient des parfums subtils de vies, et des richissimes poésies, à merveille.
Devant toi, la lune sortait de sa léthargie, avec sa robe d’argent, elle embrasait les balcons noirs de l’éther infini.
Tu insufflais de la vie dans les poumons de la terre.
Tes poèmes et tes chants étaient vastes et brillants comme l’univers.
Tu imposais à la mer d’émousser son courroux, qu’elle dépose sur le monde, ses ondes bleutées pleines de suavités.
Tu infligeais aux hommes de laisser choir leurs irascibilités.
Devant ton passage, les salves d’artilleries embrasées par les bataillons maléfiques, se taisaient.
Ainsi, un monde féerique fleurissait.
Chez les enfants, grâce à ton humour, tu voyais fleurir sur leurs lèvres, des myriades de sourires, et tu asséchais leurs mers de tourments.
Si bien qu’ils t’idolâtraient immuablement.
Pour les enfants, tu leur prodiguais ton érudition.
Tu réveillais en eux, des somptueuses passions.
Tu avais le don d’enseigner, si bien que les enfants en étaient charmés.
Pour les fêtes des écoles, tu laissais danser gracieusement tes doigts arborés de diamants sur les cordes sensibles d’un violon.
Et tellement, les familles étaient émues par ta virtuosité, elles tombaient en pâmoison.
Quand soudain, tu fus déconfite par cette insidieuse et incurable maladie, la terrible leucémie.
Toute ta famille, tes amis plongeaient dans une mélancolie infinie.
Car malheureusement de cette maladie, je connaissais et ressentais ce qu’elle engendrait comme adversités.
O Sophie, il pleut sur mon cœur, une pluie de morosités.
Sophie et ton frère, si seulement je pouvais vous ressusciter.
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15 commentaires
Loïc · le mercredi 25 novembre 2015 à 00:56
Bref, un bel hommage de ta part, qui comptera un peu pour quelque chose aux yeux des proches.
Mes amitiés.
http://www.mespoemes.net/cellox
guillaume · le mercredi 25 novembre 2015 à 03:27
domi/amimots · le mercredi 25 novembre 2015 à 09:03
arriver à mettre de la poésie sur un sujet aussi triste, c'est une réussite...
merci pour Sophie.
domi
http://www.mespoemes.net/amimots/
guillaume · le mercredi 25 novembre 2015 à 10:19
euphonie0 · le mercredi 25 novembre 2015 à 13:14
Tu es un ange sur terre Guillaume.
En lisant ton poème, j'ai été très émue.
L'Âme de Sophie a reçu ton écrit.
De plus Guillaume tu es un très bon poète.
Mille mercis pour ta sympathie
Bise Guillaume
Marie
guillaume · le mercredi 25 novembre 2015 à 13:26
domidom · le mercredi 25 novembre 2015 à 20:54
J'aime beaucoup ce cri du cœur en guise de chute.....
Hélas, la force de l'amour ne suffit pas à ressusciter ceux que l'on aime...
Amitiés, Domie...
domi/amimots · le mercredi 25 novembre 2015 à 23:36
tu es venu sous un de mes poèmes me remercier pour mon com à ton poème, mais il suffit de le faire ici, sous le poème en question, c'est plus logique. (excuse-moi ce n'est pas une critique, juste un conseil).
belle nuit à toi !
domi/amimots
domi/amimots · le mercredi 25 novembre 2015 à 23:39
(sans doute est-ce du à la confusion à cause de l'orthographe des deux domi...
il y a deux domi : domi, et DomiE
re belle nuit :)
Don Kameleon · le samedi 28 novembre 2015 à 02:43
Amicalement.
Don.
www.mespoemes.net/kameleon
guillaume · le samedi 28 novembre 2015 à 08:17
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 28 novembre 2015 à 11:45
Je commence par ton écrit. Un écrit qui aurait pu être douloureux, parce que Sophie n'est plus.
Mais on la découvre en ce qu'elle avait de qualités. Avec sincérité. Bien sûr, comme chacun, Sophie avait sans doute des défauts. Mais tout cela est dérisoire aujourd'hui.
Car tu as notamment souligné "qu'elle imposait à la mer d'émousser son courroux", par exemple (magnifique !) ou que "la lune sortait de sa léthargie avec sa robe d'argent".
Et puis aussi, par toi, nous apprenons que Sophie "infligeais aux hommes de laisser choir leurs irascibilités."
L'on mesure ainsi combien Sophie devait être une belle personne. Il n'y avait rien de mieux que ce poème délicat, Guillaume, pour effacer un instant, la douleur du drame causé par la maladie. C'est un beau message d'amour et.....d'espoir, je trouve. Merci pour ce partage .Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le samedi 28 novembre 2015 à 14:58
Marie-Anne Keppers · le dimanche 29 novembre 2015 à 10:00
Désolée de ne pas savoir être plus présente pour l'instant, cependant je ne t'oublie pas.
Je ne connaissais pas Sophie, mais comme tu la décris, je ressens une personne formidable pour tout et chacun. Sa vie c'est achevée brutalement mais elle a su laisser tous des petits et grands bonheurs chez les êtres qu'elle chérissait et cela est remarquable. Son souvenir ne peut que rester indéfiniment. Ton ressenti pour elle est tout aussi formidable. Bon dimanche Amitié à toi Marie-Anne
http://www.mespoemes.net/mayannemak/
guillaume · le dimanche 29 novembre 2015 à 16:16
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