la solitude.
Je claudiquais sous le fardeau de l'affliction.
Parfois,je suffoquais sous l'étreinte funeste de la déréliction.
Je m'asservissais sous l'empire tyrannique de la dipsomanie.
Chaque jour,je succombais sous le charme de la vésanie.
Puis les froideurs accablantes des hivers polaires,embrasaient les flétrissures
des années de solitudes,sur mon visage.
Si bien qu'il fallait que j'appareille vélocement pour aller vers d'autres rivages.
Car ma vie était régie par les lois de cette nature inexorable
Et je fulminais contre cet opprésseur éffroyable.
Puis ce ciel de bistre arborait sur son visage,un air courroucé.
il embrasait les blizzards a déverser leurs ardeurs inégalées.
Et les borées disséminaient leurs courroux inextinguibles,
Sur une mer qui déja consentait d'éssaimer sa fureur indéfectible,
Sur mon vaisseau accablé de neiges glacées,
Qui éssayait de fendre les brumes opaques,qui formaient un mur démesuré.
Et je louvoyais dans les grandes entrailles de la nébulosité.
Ma complexion était comprimée par la vigueur dévastatrice de cette nature inflexible.
Je sentais que tous mes membres se disloquaient avec une violence irrépréssible.
Puis je désirais m'asséner une dague en mon coeur,
Afin que je puisse m'extirper de mes noirceurs.
c'est une pure fiction.
Parfois,je suffoquais sous l'étreinte funeste de la déréliction.
Je m'asservissais sous l'empire tyrannique de la dipsomanie.
Chaque jour,je succombais sous le charme de la vésanie.
Puis les froideurs accablantes des hivers polaires,embrasaient les flétrissures
des années de solitudes,sur mon visage.
Si bien qu'il fallait que j'appareille vélocement pour aller vers d'autres rivages.
Car ma vie était régie par les lois de cette nature inexorable
Et je fulminais contre cet opprésseur éffroyable.
Puis ce ciel de bistre arborait sur son visage,un air courroucé.
il embrasait les blizzards a déverser leurs ardeurs inégalées.
Et les borées disséminaient leurs courroux inextinguibles,
Sur une mer qui déja consentait d'éssaimer sa fureur indéfectible,
Sur mon vaisseau accablé de neiges glacées,
Qui éssayait de fendre les brumes opaques,qui formaient un mur démesuré.
Et je louvoyais dans les grandes entrailles de la nébulosité.
Ma complexion était comprimée par la vigueur dévastatrice de cette nature inflexible.
Je sentais que tous mes membres se disloquaient avec une violence irrépréssible.
Puis je désirais m'asséner une dague en mon coeur,
Afin que je puisse m'extirper de mes noirceurs.
c'est une pure fiction.
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21 commentaires
domi/amimots · le mercredi 30 décembre 2015 à 06:59
toujours tes mots si recherchés (dont certains encore que je ne connaissais pas :)..
description détaillée avec beaucoup de soins...
je pense que tu as oublié le T à flétrissures ? car j'ai cherché si "flérissures" existait, et n'ai pas trouvé
(un détail)
peut-être un peu trop d'adjectifs (inextinguible, irrépressible etc), mais c'est peut être "ton" style, assumé, c'est toi l'auteur !
en tous cas un grand bravo pour la précision du ressenti !
bisous.
guillaume · le mercredi 30 décembre 2015 à 07:34
Marie-Anne Keppers · le mercredi 30 décembre 2015 à 10:39
Bisous amicaux à toi Marie-Anne
bluegirl · le mercredi 30 décembre 2015 à 11:41
L'utilisation exagérée des adjectifs traduit assez bien le malaise de l'impulsion irrésistible, Reste à ne pas en faire un tic d'écriture (comme nous en avons tous), car ça a tendance à restreindre le potentiel de notre plume.
Amitiés, Lola
mespoemes.net/bluegirl
euphonie0 · le mercredi 30 décembre 2015 à 13:35
Une fiction!!!
Tu pourrais en écrire un livre.
Guillaume tu as un sacré vocabulaire et tu me fais faire des recherches sur les mots que je ne connais pas.
Où trouves tu tous ces mots?
Que la fin de l'année soit belle et que 2016 t'amène vers toi la réalisation de tous tes désirs.
Bise
Marie
guillaume · le mercredi 30 décembre 2015 à 14:42
Marie-Anne Keppers · le mercredi 30 décembre 2015 à 18:34
Rose · le mercredi 30 décembre 2015 à 20:24
merci pour le partage la solitude le passé les blessures qui ont du mal a guérir...
Je te souhaite une bonne fin d'année et surtout une plus heureuse année 2016 Bises sylvie
guillaume · le jeudi 31 décembre 2015 à 10:00
guillaume · le jeudi 31 décembre 2015 à 10:03
guillaume · le jeudi 31 décembre 2015 à 10:06
Loïc · le jeudi 31 décembre 2015 à 13:57
Je t'ai répondu sur Avisdesmembres hier, avec des idées intéressantes. Tente ce que je te propose, ça pourrait régler ton problème. Et notifie-moi que tu as bien lu ; la dernière fois, je n'en avais aucune idée.
Bonne et heureuse année à toi !
Loïc
http://www.mespoemes.net/avisdesmembres
Marie-Anne Keppers · le vendredi 1 janvier 2016 à 16:08
Mais je tenais à venir te dire toute mon amitié en ce premier jour de l'an...
J'espère que ta nouvelle année sera rempli de tes belles créations et de bonheur. Amitié Marie-Anne
guillaume · le vendredi 1 janvier 2016 à 23:23
guillaume · le vendredi 1 janvier 2016 à 23:27
Marie-Anne Keppers · le samedi 2 janvier 2016 à 19:57
Je t'embrasse avec toute mon amitié.
Il vaut mieux être seul que mal accompagné... Et puis être solitaire à ces avantages... Car si c'est pour partager des chamailles. Marie-Anne
guillaume · le samedi 2 janvier 2016 à 20:48
Loïc · le samedi 2 janvier 2016 à 23:42
Donc :
Voici un court manuel pour te créer un lien vers la boîte GMail (bien sûr il te faudra quand même ton mot de passe).
Sur l'écran de ton Bureau (le Bureau, c'est là que tu as un fond d'écran, des icônes...), fais ceci :
1. Clique-droit à un endroit où il n'y a pas d'icônes
2. Amène le pointeur de la souris (sans cliquer) sur "Nouveau", puis choisis "Raccourci". Clique-gauche.
3. On te présente une case à remplir. Fais-y un copier-coller à la souris de ceci :
https://mail.google.com
(Tu peux le taper à la main si tu ne sais pas faire un copier-coller. Mais il faut que ce soit exact).
4. Clique sur "suite" ou "OK", je ne sais plus. L'écran suivant te demande de donner un nom au raccourci. Tu peux taper "GMail".
Et quand c'est fini, tu as un raccourci sur ton Bureau, direct vers GMail. Là, je ne vois pas comment ça pourrait ne pas marcher.
Tiens-moi au courant !
guillaume · le dimanche 3 janvier 2016 à 01:06
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 7 janvier 2016 à 12:12
Un texte âpre, fort, aux accents - modernes, certes - baudelairiens teinté des abimes rimbaldesques.
Encore un bel écrit, dans l'acception première de l'adjectif "bel".
Amitiés, Thierry. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le vendredi 8 janvier 2016 à 01:15
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