une jalousie amoureuse.(fiction)
Aprés que j'eusse commis tant d'incartades,
Méritais-je de vous,d'éssuyer de si grandes rebuffades.
Même si je fûs épris d'une grande jalousie,
Lorsque vous aviez des accointances suspectes avec votre débonnaire marquis.
Mon coeur saignait,il versait comme une pluie diluvienne,son éffusion de sang.
mon amour que je vous prodiguais était aussi vaste qu'un océan.
Mais vous étiez sous l'étreinte funeste d'une grande cécité,
Vous évinciez de votre coeur,mon amour,enfin vous l'exécriez.
Et devant votre grêle de camouflets infâmes,
Vous raffermissiez contre vous,mon déferlement de rugissements,madame.
Si bien que je considérais votre outrage,comme un odieux forfait.
O combien votre inimitié me profanait.
Mon âme était décousue comme le ourlet de mon pourpoint,comme une étoffe en dentelles délabrée,
Qu'avec même vos nobles vertus de couturière,vous ne pourriez jamais la ravauder.
Alors veuillez césser de minauder.
Même vos larmes et toutes les hallebardes qui tomberont de l'empyrée,
Ne pourront jamais panser mon âme et mon coeur ensanglantés.
Méritais-je de vous,d'éssuyer de si grandes rebuffades.
Même si je fûs épris d'une grande jalousie,
Lorsque vous aviez des accointances suspectes avec votre débonnaire marquis.
Mon coeur saignait,il versait comme une pluie diluvienne,son éffusion de sang.
mon amour que je vous prodiguais était aussi vaste qu'un océan.
Mais vous étiez sous l'étreinte funeste d'une grande cécité,
Vous évinciez de votre coeur,mon amour,enfin vous l'exécriez.
Et devant votre grêle de camouflets infâmes,
Vous raffermissiez contre vous,mon déferlement de rugissements,madame.
Si bien que je considérais votre outrage,comme un odieux forfait.
O combien votre inimitié me profanait.
Mon âme était décousue comme le ourlet de mon pourpoint,comme une étoffe en dentelles délabrée,
Qu'avec même vos nobles vertus de couturière,vous ne pourriez jamais la ravauder.
Alors veuillez césser de minauder.
Même vos larmes et toutes les hallebardes qui tomberont de l'empyrée,
Ne pourront jamais panser mon âme et mon coeur ensanglantés.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
30 commentaires
lilo · le mardi 19 janvier 2016 à 05:43
Marie-Anne Keppers · le mardi 19 janvier 2016 à 05:57
Quelles incertitudes as-tu commis ?
Tu ne mérites pas d'être rejeté, et toi jaloux, cela m'étonnerais, mais plutôt, tu es inquiet de ne pas plaire à cette madame odieuse... Ton coeur saigne, je sais ! Des larmes de ton sang. Ton amour est plus grand en ton coeur fragile que l'univers, on ne peut le mesurer. Beaucoup ne sont pas lucide de ton potentiel d'amour. Tu n'as pas à être en colère, surtout pas contre toi-même, de l'incompréhension vis à vis de ton coeur si sensible, est que certaines personnes te font souffrir. Je veux bien croire que tu trouves cela odieux qu'elles ne préfère pas ton amour, je suis comme toi. On se sent vraiment trahi. Cela ne doit pas te rester collé à la peau, merveilleuse dentelle, qu'une bonne fée a dû tisser. Trouve ta vraie voie, vers ce bonheur que tu couts si bien et laisse geindre ce monde, il n'y a que toi qui le chirurgien de ton coeur pour le guérir... Amitié à toi Marie-Anne
Marie-Anne Keppers · le mardi 19 janvier 2016 à 06:08
Petit
N'écoute pas les grands parler
Va t'en jouer dans le jardin
Il y fait meilleur ce matin
Petit
N'écoute pas ta mère pleurer
Tant pis si elle a du chagrin
Va-t'en courir dans le jardin
Écoute le vent quand il va tomber
Il te dira où il va se coucher
Il te dira pourquoi il se met en colère
Il te dira pourquoi j'ai fait pleurer ta mère
Et tant pis si tu ne comprends pas très bien
Tu reverras le vent demain
Petit
N'écoute pas ton père partir
Même si jamais il ne revient
Va t'en courir dans le jardin
Écoute le vent quand il va tomber
Il te dira où il va se coucher
Il te dira pourquoi il se met en colère
Il te dira pourquoi j'ai fait pleurer ta mère
Et tant pis si tu ne comprends pas très bien
Tu reverras le vent demain
Petit
N'écoute pas les grands gémir
Va t'en courir dans le jardin
Il y fait meilleur ce matin
Il y fait si beau ce matin
Gros bisous Marie-Anne (Mayanne)
domi/amimots · le mardi 19 janvier 2016 à 08:15
j'ai adoré ma lecture, elle est envoûtante avec son côté romantique, bravo à toi !
et merci pour la compréhension parfaite, sourire, continue d'écrire c'est très beau et expressif..
mes bisous !
domi
domidom · le mardi 19 janvier 2016 à 17:44
On se croirait revenu au temps des marquis et des barons, en ce temps là, le VOUS était une marque de respect....
Ton poème me remet en souvenir les lettres de notre chère Ivy....
Beau moment de lecture....
Amitiés, Domie....
wwwmespoemes.net/domidom
Marie-Anne Keppers · le mardi 19 janvier 2016 à 22:46
(On t'a un jour reproché de l'avoir fait sur mon site, à mon arrivée sur le site.)
et on disait me respecter et m'aimer., et en plus qu'on me laisser libre.
Loïc m'a demandé si s'était à cause de lui que je partais... Partais, alors que j'avais dis que finalement, je resterais. Je suis vraiment fatiguée de ce net. Je ne t'oublierais pas toi, au coeur d'enfant. Protège-toi ! Je te laisse et te souhaite tout le bonheur du monde. Des gros bisous pour toi mon ami. Marie-Anne
Marie-Anne Keppers · le mardi 19 janvier 2016 à 23:01
Ah, j'allais oublié : j'ai lu sur le net, il y a un petit temps déjà, dans un magazine qui parlait de la poésie que "l’alexandrin était à la poésie, ce que Mac Donald était à la restauration." Mais bien sûr, Sans rancune pour Loïc et les autres.
guillaume · le mardi 19 janvier 2016 à 23:22
guillaume · le mardi 19 janvier 2016 à 23:24
guillaume · le mardi 19 janvier 2016 à 23:28
guillaume · le mardi 19 janvier 2016 à 23:48
Loïc · le mercredi 20 janvier 2016 à 02:15
Si ce n'est déjà fait, tu devrais aller lire Ivy (compte "worrell02") ; elle fait des choses dans le même style... sauf qu'elle écrit à Monsieur évidemment, pas Madame !
Amitiés Guillaume !
guillaume · le mercredi 20 janvier 2016 à 09:14
Loïc · le mercredi 20 janvier 2016 à 12:05
Tu peux vérifier tes mails ? J'ai une question pour toi.
Et tu peux effacer ce com, si tu veux.
euphonie0 · le mercredi 20 janvier 2016 à 16:47
Parfois je me dis que tu dois être prof de littérature.
J'aime ta forme d'écriture, te lire est toujours un plaisir.
Et tu sais Guillaume avec toi j'apprends des mots que je ne connaisais pas, c'est très enrichissant merci.
Bise Guillaume
Marie
mespoemes.net/euphonie0
ROSE · le mercredi 20 janvier 2016 à 19:40
très bel écrit , j'ai bien aimer merci !
bonne soirée sylvie
guillaume · le mercredi 20 janvier 2016 à 20:48
guillaume · le mercredi 20 janvier 2016 à 20:51
guillaume · le jeudi 21 janvier 2016 à 08:02
Ivy · le lundi 25 janvier 2016 à 11:48
J'aime beaucoup ce poème que n'avais pas encore lu.
Je comprends ce que Loïc voulait dire.
En effet, j'ai posté pas mal de 'lettres ouvertes' dans ce style; dont une à 'Madame'.
Mais Loïc a la mémoire courte. Lol !
C'est lui qui m'avait dit à l'époque que ce serait bien d'avoir une réponse de 'Monsieur' à 'Madame'.
Amitiés
guillaume · le lundi 25 janvier 2016 à 14:45
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le mardi 26 janvier 2016 à 12:30
Ah, franchement, comme je suis content de voir tous les commentaires sympas qui pleuvent sur tes écrits. Je pense que cela doit te faire plaisir.
Au passage, dommage de voir que Marie-Anne - qui t'apprécie beaucoup - vienne confirmer son départ qui, je l'espère n'est que provisoire, juste un petit break.
Pour revenir à ton poème, j'aime cette ambiance délicieusement 18ème siècle, avec une préciosité qui semble intentionnelle dans le verbe, et qui sied très bien aux marquises et marquis. Un écrit très très agréable à lire, Guillaume. A très bientôt. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le mardi 26 janvier 2016 à 20:55
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 30 janvier 2016 à 11:13
Donc, ce que tous les ami(e)s du site te disent, tu le mérites. Je sais que tu y es sensible et que cela te touche beaucoup. C'est ainsi le cadeau que tu nous fais et qui est le plus de tes poèmes.
Alors vite, poste de nouveaux poèmes qui viennent du coeur et des tripes.
Nous sommes impatients de "prodiguer". Prodiguons, prodiguons....
Amitiés. Philip.
guillaume · le lundi 1 février 2016 à 01:32
pointbleu · le samedi 13 février 2016 à 21:57
Ton poème date du mardi 19 janvier.
Bientôt 1 mois sans écrire ?
Cette femme ne mérite pas l'amour que cet homme lui porte, jusque dans le duel. Il mérite une femme qui l'aime.
Très beau poème...
pointbleu · le lundi 15 février 2016 à 11:22
guillaume · le mardi 16 février 2016 à 02:40
pointbleu · le mardi 16 février 2016 à 17:17
De rien, je voyais un site qui restait à l'arrêt... Tu as fini au resto du coeur, oui cela a du t'enrichir, avec le contact des gens. Ce doit être dur en effet pour toi de voir tout ce monde manquer du nécessaire. Tu réponds quand tu sais ! Il n'y a rien d'urgent :) Amitiés à toi aussi Guillaume. Âme
guillaume · le jeudi 18 février 2016 à 04:38
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.