l'enfer carcéral.
Fruit de l'inceste damné.
Enfant ,homme de l'ombre,mollesté,évincé,dépité.
Aux noirceurs des disgrâces,ton âme est vouée.
Sans vergogne,tu écumes les trésors,les puretés
de tes filles,asservies a tes mornes voluptés.
Pour ton odieux forfait,la justice t'inflige une lourde sentence,
Pour avoir profané leurs chairs,sous le feu de ta véhémence.
Puis des soleils blancs ne tièdissent plus ton adversité.
Désormais,tu éssuies les supplices de la verte réclusion a perpétuité.
Sans pouvoir esquiver les exactions
De tes comparses,arborant sur leurs yeux,leurs aversions.
En être servile,tu assouvis leurs funestes désseins.
A travers tes écchymoses sulfureuses,tu sers la bride a ton chagrin.
Quelques fois,tu ne peux point assécher tes rivières de tourments.
Tu implores les gardiens,pour leurs confésser tes maux,loin des indigents
D'esprits qui te décochent au visage,des camouflets,
Qui font résonner des rires sardoniques,dans les murs insalubres de la maison d'arrêt.
Puis le crépuscule brumeux vient raffermir ta solitude,
C'est tout ce que tu mérites infâme exclus,de vivre dans la turpitude.
Et d'expirer cruellement en silence,dans la souffrance de la servitude!
Quinze ans plus tard,la justice reconnût sa faute et son inclémence.
Aujourd'hui, richard savoure les instants précieux de son innocence.
Mais plus pour longtemps,les vicissitudes des saisons ont exaltés sa délitéscence.
Enfant ,homme de l'ombre,mollesté,évincé,dépité.
Aux noirceurs des disgrâces,ton âme est vouée.
Sans vergogne,tu écumes les trésors,les puretés
de tes filles,asservies a tes mornes voluptés.
Pour ton odieux forfait,la justice t'inflige une lourde sentence,
Pour avoir profané leurs chairs,sous le feu de ta véhémence.
Puis des soleils blancs ne tièdissent plus ton adversité.
Désormais,tu éssuies les supplices de la verte réclusion a perpétuité.
Sans pouvoir esquiver les exactions
De tes comparses,arborant sur leurs yeux,leurs aversions.
En être servile,tu assouvis leurs funestes désseins.
A travers tes écchymoses sulfureuses,tu sers la bride a ton chagrin.
Quelques fois,tu ne peux point assécher tes rivières de tourments.
Tu implores les gardiens,pour leurs confésser tes maux,loin des indigents
D'esprits qui te décochent au visage,des camouflets,
Qui font résonner des rires sardoniques,dans les murs insalubres de la maison d'arrêt.
Puis le crépuscule brumeux vient raffermir ta solitude,
C'est tout ce que tu mérites infâme exclus,de vivre dans la turpitude.
Et d'expirer cruellement en silence,dans la souffrance de la servitude!
Quinze ans plus tard,la justice reconnût sa faute et son inclémence.
Aujourd'hui, richard savoure les instants précieux de son innocence.
Mais plus pour longtemps,les vicissitudes des saisons ont exaltés sa délitéscence.
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15 commentaires
guillaume · le jeudi 25 février 2016 à 06:31
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 25 février 2016 à 09:53
Eh bien, cher Guillaume, tes écrits sont un peu sombre en ce moment. Mais ce n'est nullement un reproche (j'ai en attente, un poème sur une toxicomane qui meurt d'overdose. Fiction, également !).
Et puis - pour fiction qu'il soit également, ton écrit fait réfléchir. Et c'est ça qui est important. Notre cher site, dans les posts des poètes, oscille entre des choses douces, idylliques et des thèmes beaucoup plus dur.
Je peux te dire que tu participe de cette expérience. Le milieu carcéral est terrible. Nous n'avons peut-être même pas idée de sa réalité. Alors, en parler sur....un site de poésie, nous donne un autre espace pour la réflexion.
Sur la forme, ton écrit est intéressant : ce n'est ni un reportage choc, ni une réflexion sociologique moralisante, c'est ce que tu as ressenti avec tes tripes, même si tes tripes n'étaient pas enfermées entre les quatre murs d'une prison. Amitiés, Guillaume. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le jeudi 25 février 2016 à 13:36
pointbleu-Âme · le jeudi 25 février 2016 à 14:08
guillaume · le jeudi 25 février 2016 à 15:21
Stella · le jeudi 25 février 2016 à 19:45
Merci.
Amicalement.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella
pointbleu-Âme · le jeudi 25 février 2016 à 19:58
domidom · le jeudi 25 février 2016 à 21:02
Je pense que la justice devrait être plus vigilante, car hélas, il y a des hommes qui se trouvent derrière les barreaux et qui n'ont rien fait, et ça, c'est terrible....
Par contre, pour les ordures qui violent et tuent femmes et enfants, l'enfer carcéral est encore trop doux pour ceux-là...
Un poème intelligent qui mériterait un débat....
Bises Guillaume....
Domie...
mespoemes.net/bluegirl · le jeudi 25 février 2016 à 22:39
Le système pénitentiaire a très peu évolué dans le temps, hormis avec l'abolition de la peine de mort : comme tout ce qui ne rapporte pas, ça stagne !
Tu sais j'ai moi aussi été engagée idéologiquement, et j'ai donc bien réfléchi à la question. Et si j'ai des vraies idées pour faire avancer les choses, malheureusement je crois qu'il y aura toujours des gens (emprisonnés ou pas) qui ne communiquent avec personne, et aussi qu'il y aura encore d'énormes erreurs dans les jugements.
C'est dramatique, mais dès l'instant qu'un système est à la tête d'une collectivité, il a des failles. C'est donc l'immobilisme le problème.
Une fiction pleine de réalisme !
Amitiés, Lola.
guillaume · le samedi 27 février 2016 à 01:01
guillaume · le samedi 27 février 2016 à 01:07
guillaume · le samedi 27 février 2016 à 01:15
guillaume · le samedi 27 février 2016 à 01:27
lilo · le lundi 18 avril 2016 à 08:12
garde ta gentillesse c'est un trésor lol
guillaume · le lundi 18 avril 2016 à 11:15
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