la misère.
Je suis déconfis par une extrème langueur,
Lorsque mes yeux se dardent sur cette foule famélique abreuvée de pleurs.
Pour ces indigents qui claudiquent dans les lieux sordides,avec leurs estomacs rugissant sous des menus dépourvus de saveurs,
Qui ne peuvent point apaiser la tempête sulfureuse de leurs clameurs,
Quand ils chancèlent sous la véhémence des flagéllations,des flétrissures que leur inflige la fortune,
En subissant les rayons infléchis d'un soleil impétueux,qui embrasent sur leurs peaux,
les plaies béantes de l'infortune.
Et d'autres miséreux croulent sous l'inexorabilité des puissants,qui distillent sur eux leurs opulences,
Sans que les consciences des nobles,ne soient corrodées par le remords et l'indifférence.
Cependant la lune est accablée d'afflictions,
Devant ces hommes et ces femmes mutilés atrocement par la désaffection.
Elle libère des rivières pourpres de mélancolies,
Sur les conditions drastiques de leurs misèrables vies.
Sur leurs impuissances qui s'étirent en l'hiver sombre de leurs plaisirs,
Aussi pour un peuple décharné qui désire avec opiniâtreté,
Copier les couleurs moirées du crépuscule d"été,
Qui expirent sur l'océan,en de longs soupirs.
Lorsque mes yeux se dardent sur cette foule famélique abreuvée de pleurs.
Pour ces indigents qui claudiquent dans les lieux sordides,avec leurs estomacs rugissant sous des menus dépourvus de saveurs,
Qui ne peuvent point apaiser la tempête sulfureuse de leurs clameurs,
Quand ils chancèlent sous la véhémence des flagéllations,des flétrissures que leur inflige la fortune,
En subissant les rayons infléchis d'un soleil impétueux,qui embrasent sur leurs peaux,
les plaies béantes de l'infortune.
Et d'autres miséreux croulent sous l'inexorabilité des puissants,qui distillent sur eux leurs opulences,
Sans que les consciences des nobles,ne soient corrodées par le remords et l'indifférence.
Cependant la lune est accablée d'afflictions,
Devant ces hommes et ces femmes mutilés atrocement par la désaffection.
Elle libère des rivières pourpres de mélancolies,
Sur les conditions drastiques de leurs misèrables vies.
Sur leurs impuissances qui s'étirent en l'hiver sombre de leurs plaisirs,
Aussi pour un peuple décharné qui désire avec opiniâtreté,
Copier les couleurs moirées du crépuscule d"été,
Qui expirent sur l'océan,en de longs soupirs.
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14 commentaires
mespoemes.net/bluegirl · le samedi 23 avril 2016 à 12:22
En fait, autant je considère que l'aspect théâtrale de ton expression sied à ta sensibilité, autant ici, je déplore de ne pas mieux percevoir le contexte de la misère que tu décris du fait que tu axes surtout sur ton ressenti.
Pour finir je te prie de croire que te lire reste toujours un moment particulier dans ma petite existence. Amicalement Thierry,
Lola.
Stella · le samedi 23 avril 2016 à 12:31
Ton Poème me fait souvenir du dernier livre que je viens de lire...
Dans ce livre j'ai découvert l’hostilité des Américains vis-à-vis des Japonais-Américains suite à l’anéantissement de la flotte américaine à Pearl Harbor…
J'ai découvert les camps… camps de réinstallation ! Camps de concentration… établis dans le Nord et à L’Est de la Californie…. Le début d’un long cauchemar…
Difficile de rester insensible devant toutes ces catastrophes...
Bon week-end. Prends soin de Toi.
Amicalement.
Stella.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 23 avril 2016 à 14:33
Car c'est le cri du monde que tu pousses. Et pour toi, pour nous, c'est important. Ni toi, ni moi ne prétendrons être la lumière du monde. Mais nous appartenons à ce monde.
Réflexion de quelques instants, de quelques minutes que tu as prises pour écrire cela. Stella et Lola viennent d'exprimer leur ressenti ci-dessus. Pour moi, ton écrit me ramène à la seconde même à l'instant où, il y a quelques années, en Inde, avant de reprendre mon avion, pour la première fois de ma vie j'ai vu, à mes pieds, dans la foule, une homme mourir de misère et de faim, dans la poussière. Sans un cri....mais son cri, c'est toi qui l'a poussé ! Ton poème est un peu un chant des damnés de la Terre. Damnés !!! Mais de quoi, grand dieux, quelles fautes auraient-ils commis ? D'être simplement les enfants des jours sombres de la Terre, comme elle l'a toujours connue, faits d'absurdes réalités.
Merci très sincèrement pour ton écrit Guillaume. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
marieannemak · le samedi 23 avril 2016 à 19:53
Ah la misère ! Un thème qui coule depuis la nuit des temps, depuis que l'homme sait qu'il peut spolier l'autre, en profiter. Des riches, il y en a eu depuis toujours aussi et ils ne pensent qu'à s'enrichir toujours plus... Même au détriment des 3/4 de l'humanité. C'est plus souvent facile de critiquer ceux qui rendre justice à ces pauvres personnes que de dénoncer la réalité de leur vie oppressante à outrance.
Je te félicite pour ton poème ! Tu as le cran que beaucoup n'ont pas. Amitié Marie-Anne
maëlle · le dimanche 24 avril 2016 à 11:23
Très beau poème ! J'arrive bien à comprendre ce que tu ressens sur la misère moi aussi la misère me dégoute littéralement. Je ne comprends pas tous tes mots soutenus mais tu sais que je les note tous et je vais chercher leur définition car je n'aime pas rester sans comprendre ! Bravo ! Amitiés à toi
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 00:19
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 00:25
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 00:36
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 00:46
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 09:48
domidom · le lundi 25 avril 2016 à 17:38
Peut-on encore garder l'espoir quand on regarde autour de soi, ton cri du d'alarme fait chaud au cœur, mais je crains que l'indifférence demeure la seule réponse...
Merci pour tes écrits toujours remplis de bons sens...
Amitiés, Domie...
guillaume · le lundi 25 avril 2016 à 22:46
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 6 juin 2016 à 06:28
guillaume · le mercredi 15 juin 2016 à 23:21
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