la cruauté de l'hiver.
La séve du printemps s'étiole devant le grand hiver.
Cette mortaison étreint la ville,par sa froideur austère.
Les grives sont assaillies par une puissante armée de grêlons,et croulent en se brisant sur une rivière gelée.
Le feu ne crépite plus,et s'éteint comme l'ombre humaine devant la cheminée.
L'éclosion des fleurs est amputée par cette sulfureuse glaciation.
Les rues sont vouées aux préludes noirs de la désertification.
La nature se fige dans un silence accablant.
Les arbres se tapissent de givres sous des crépuscules blancs.
Le soleil blafard et son ardeur déliquéscente se fondent en l'océan.
Soudainement,la cité plonge dans des indéfectibles ténèbres.
Les murs délabrés de la ville résonnent les chants funèbres,
D'une dame sénile,laiteuse,marquée de flétrissures polaires,
Qui vient soulager les affres des vagabonds moribonds,de leurs vies sommaires.
Puis elle frissonne comme une eau ,sous le vent glacial d'une zone portuaire.
Et se laisse accabler d'ennuis mortifères.
Ah! que je t'exècres car tu es comme un maudit cancer,l'hiver,
S"écrie le poète qui est corrodé par des chagrins amers.
Cette mortaison étreint la ville,par sa froideur austère.
Les grives sont assaillies par une puissante armée de grêlons,et croulent en se brisant sur une rivière gelée.
Le feu ne crépite plus,et s'éteint comme l'ombre humaine devant la cheminée.
L'éclosion des fleurs est amputée par cette sulfureuse glaciation.
Les rues sont vouées aux préludes noirs de la désertification.
La nature se fige dans un silence accablant.
Les arbres se tapissent de givres sous des crépuscules blancs.
Le soleil blafard et son ardeur déliquéscente se fondent en l'océan.
Soudainement,la cité plonge dans des indéfectibles ténèbres.
Les murs délabrés de la ville résonnent les chants funèbres,
D'une dame sénile,laiteuse,marquée de flétrissures polaires,
Qui vient soulager les affres des vagabonds moribonds,de leurs vies sommaires.
Puis elle frissonne comme une eau ,sous le vent glacial d'une zone portuaire.
Et se laisse accabler d'ennuis mortifères.
Ah! que je t'exècres car tu es comme un maudit cancer,l'hiver,
S"écrie le poète qui est corrodé par des chagrins amers.
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11 commentaires
guillaume · le samedi 7 mai 2016 à 03:40
marieannemak · le samedi 7 mai 2016 à 08:24
Le feu ne crépite plus,et s'éteint comme un humain dans la cheminée., j'aurais écris, le feu ne crépite plus et s'éteint - dans la cheminée - comme un humain : J'ai l'impression que c'est l'humain qui est dans la cheminée comme tu écris ta phrase... (sourire).
Tu peux donner le titre des Saintes Glaces à ton poème. J'en suis glacée en plein printemps... Le soleil brille déjà et je ne voulais pas penser au cancer de l'hiver. Fais-moi un beau poème sur le printemps SVP ! Là, sinon je vais finir par claquer des dents :) Cela n'enlève rien à ta bonne façon d'écrire, c'est le sujet qui me rend frisquet... Amitiés Marie-Anne
guillaume · le samedi 7 mai 2016 à 12:19
marieannemak · le samedi 7 mai 2016 à 17:17
guillaume · le dimanche 8 mai 2016 à 00:38
domidom · le lundi 9 mai 2016 à 16:05
Amitiés, Domie.
guillaume · le lundi 9 mai 2016 à 20:39
Stella · le mardi 10 mai 2016 à 20:29
Bonne Soirée.
Bise Amicale.
Stella.
guillaume · le mardi 10 mai 2016 à 20:38
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 18 mai 2016 à 14:19
Quand la nuit et le froid s'accrochent comme la teigne. Soleil, reviendras-tu un jour ?
Mais ton hiver décrit dans tes vers n'est peut-être qu'une illusion. Les chagrins sont ses orages ?
Tu évoques "le vent glacial d'une zone portuaire". Je suis passé il y a 10 jours, sur les chantiers navals de St-Nazaire. Sinistrose garantie sous un ciel gris, tôt le matin.
A bientôt, Guillaume. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le mercredi 18 mai 2016 à 23:45
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