mon amour avec priscilla.
Des désirs charnels fleurissaient dans ses yeux,
Comme des bouquets de roses, sous un soleil qui arborait sur son visage, un air frileux.
La sève printanière et ses présents fastueux débordaient comme des rivières, de son coeur.
Mon audace fût désarmée par ses charmes hypnotiques et ravageurs.
En être servile, je fûs confiné dans sa toile,
Mais je refusais d'éffleurer le désir de mettre les voiles.
J'attendais d'être exalté par sa munificence sensuelle,
Jusqu'a ce que des jets d'extases argentées jaillissent comme des étincelles, de mes prunelles.
Quand soudainement, des pluies de séraphins germaient comme des bourgeons de mai.
Nos coeurs étaient parfumés d'allégresses , a jamais.
Mais je veillais a ce que nos symphonies d'amours ne soient point ensevelies dans les marais.
Même si le soleil déposait son ardeur purpurine, comme une caresse lascive sur nos coeurs.,
Je souhaitais que nous ne soyons plus des chevaliers caparaçonnés de douleurs.
Je m'assoupissais avec ses sentiments d'or infusés dans mes veines,
Jusqu'a ce que mes hantises comme des violentes tempêtes , en perdent leurs haleines.
Car je redoutais que ces idylles somptueuses s'évaporent comme des parfums,
Et que les paysages sulfureux de l'automne flétrissent nos rêves, chaque matin.
Comme des bouquets de roses, sous un soleil qui arborait sur son visage, un air frileux.
La sève printanière et ses présents fastueux débordaient comme des rivières, de son coeur.
Mon audace fût désarmée par ses charmes hypnotiques et ravageurs.
En être servile, je fûs confiné dans sa toile,
Mais je refusais d'éffleurer le désir de mettre les voiles.
J'attendais d'être exalté par sa munificence sensuelle,
Jusqu'a ce que des jets d'extases argentées jaillissent comme des étincelles, de mes prunelles.
Quand soudainement, des pluies de séraphins germaient comme des bourgeons de mai.
Nos coeurs étaient parfumés d'allégresses , a jamais.
Mais je veillais a ce que nos symphonies d'amours ne soient point ensevelies dans les marais.
Même si le soleil déposait son ardeur purpurine, comme une caresse lascive sur nos coeurs.,
Je souhaitais que nous ne soyons plus des chevaliers caparaçonnés de douleurs.
Je m'assoupissais avec ses sentiments d'or infusés dans mes veines,
Jusqu'a ce que mes hantises comme des violentes tempêtes , en perdent leurs haleines.
Car je redoutais que ces idylles somptueuses s'évaporent comme des parfums,
Et que les paysages sulfureux de l'automne flétrissent nos rêves, chaque matin.
Note : 8/10
(1 vote)
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4 commentaires
Shine · le samedi 24 septembre 2016 à 00:35
Je ne pourrais jamais ecrire d'aussi belle choses comme toi,y'a des mots nouveaux que je decouvre dans ton poeme,
Priscilla est chanceuse 😊..en autre,c'est magnifiquement ecris
Amitiée shine
guillaume · le samedi 24 septembre 2016 à 01:37
Ivy · le samedi 24 septembre 2016 à 10:23
Tout d'abord, Un Bon Anniversaire, avec du retard !
Un beau poème joliment imagé !
Bon week-end
Amitiés
Ivy
guillaume · le samedi 24 septembre 2016 à 13:30
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