Aurore.
Aurore, je t'offre ma grêle de sentiments séraphiques,
Ensemble, nous éffacerons de ta partition, tes arpèges pathétiques.
Par la vigueur de nos volontés, elles s'alambiqueront tes douleurs.
Nos rires se transmueront en des quolibets, qui outrageront la sève de cet insidieux ennemi emplit de noirceurs.
Si bien que cette maladie disparaîtra dans la nature, comme un amas de vapeurs.
Après avec notre vaisseau en argent, nous irons battre l'écume des mers,
Nous braverons les tempêtes les plus austères.
Nous mouillerons l'ancre dans l'onde calme et sereine d'Afrique.
Nous explorerons la nature luxuriante et les grottes basaltiques.
Et nous prodiguerons des vivres, des médicaments a tous ces gens émaciés, accablés de tristesses.
Par nos histoires désopilantes, nous dissiperons leurs détresses, et ils s'énivreront de nos parfums d'allégresses.
Puis quand le crépuscule brumeux tombera suavement sur la grève,
Les rythmes harmonieux des percussions autour d'un feu, ne connaîtront point de trêves.
Toute la nuit, nous danserons a l'unisson,
Aucune once de haine parfumera nos chansons.
Puis avoir embrasé pendant trois mois, de belles accointances,
Nous regagnerons nos contrées, la tête pleine d'opulences et d'espérances,
En pensant a ces êtres prodigieux, avec qui nous aurons partagés des beaux moments, des saveurs inoubliables,
En pensant a ces frères et ces soeurs que nous aurons sauvés de leurs maladies incurables.
Ensemble, nous éffacerons de ta partition, tes arpèges pathétiques.
Par la vigueur de nos volontés, elles s'alambiqueront tes douleurs.
Nos rires se transmueront en des quolibets, qui outrageront la sève de cet insidieux ennemi emplit de noirceurs.
Si bien que cette maladie disparaîtra dans la nature, comme un amas de vapeurs.
Après avec notre vaisseau en argent, nous irons battre l'écume des mers,
Nous braverons les tempêtes les plus austères.
Nous mouillerons l'ancre dans l'onde calme et sereine d'Afrique.
Nous explorerons la nature luxuriante et les grottes basaltiques.
Et nous prodiguerons des vivres, des médicaments a tous ces gens émaciés, accablés de tristesses.
Par nos histoires désopilantes, nous dissiperons leurs détresses, et ils s'énivreront de nos parfums d'allégresses.
Puis quand le crépuscule brumeux tombera suavement sur la grève,
Les rythmes harmonieux des percussions autour d'un feu, ne connaîtront point de trêves.
Toute la nuit, nous danserons a l'unisson,
Aucune once de haine parfumera nos chansons.
Puis avoir embrasé pendant trois mois, de belles accointances,
Nous regagnerons nos contrées, la tête pleine d'opulences et d'espérances,
En pensant a ces êtres prodigieux, avec qui nous aurons partagés des beaux moments, des saveurs inoubliables,
En pensant a ces frères et ces soeurs que nous aurons sauvés de leurs maladies incurables.
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18 commentaires
Lucie · le jeudi 24 novembre 2016 à 08:26
Amitiés,
Lucie :)
domidom · le jeudi 24 novembre 2016 à 10:30
domidom · le jeudi 24 novembre 2016 à 10:31
guillaume · le lundi 28 novembre 2016 à 23:38
guillaume · le lundi 28 novembre 2016 à 23:42
elise · le mardi 29 novembre 2016 à 18:58
Ton premier vers Honore le titre et nous invite à lire cet aurore...belle entrée en matière..pour dépasser la.souffrance,la maladie et la misère.
Même dans.les pires moments il.faut savoir danser,chanter et partager...jamais seul...
Un poème empreint de ta touche de bienvaillance qui te caractérise ..
Refaire le.monde comme un enfant...
On dirait que....le.monde serait fait que..
De gens heureux et bons et que les.méchants n'existerait pas...
"On dirait que."...tu as raison:
Gardons notre âme d'enfant et croyons à cet aurore.
Amicalement,
Elise
.
guillaume · le mardi 29 novembre 2016 à 23:39
shine · le jeudi 1 décembre 2016 à 08:55
laisse toi guidé par cette innocence d'enfant qui est en toi mon cher,et vas de l'avant,ne regarde jamais vers l'arriere.
et puis on est la pour prendre ta main ,et avancer ensemble .
ton poème est remplit de sensibilité..la tienne qui se fait sentir même de loin
merci pour ce partage
prend soin de toi
Amitiés shine
www.mespoemes.net/shine007/
guillaume · le jeudi 1 décembre 2016 à 22:35
shine007 · le vendredi 2 décembre 2016 à 23:29
je suis passée comme tu me l'avais demander sur ton 3 ieme avant dernier poème,que j'ai lu et relus avec tristesse.
et pour tes paroles concernant la femme et son symbole de féminité,je préfère mourir en entier sans qu'on m’enlève un de mes organes,si ce n'est pour sauver une autre vie en lui faisant don .
je te souhaite bonne nuit
ton amie shine
guillaume · le samedi 3 décembre 2016 à 00:36
brouilleur59 · le mardi 6 décembre 2016 à 01:07
L'Afrique l'Inde et autre se trouve sur mon trottoir sur mon parcours de tout les jours les gens finissent par les diluer dans le décor journalier répétitif. La vie est ainsi faites. Finalement je me demande si la colonisation n'est pas le safari de la richesse ou le pavillon de la kleptocratie
Au plaisir
B59
guillaume · le mercredi 7 décembre 2016 à 02:26
lilo · le vendredi 9 décembre 2016 à 20:16
guillaume · le samedi 10 décembre 2016 à 23:41
aurorefloreale · le lundi 29 mai 2017 à 15:36
guillaume · le mardi 30 mai 2017 à 07:41
aurorefloreale · le dimanche 2 décembre 2018 à 08:23
Amitiés!
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