L'hiver mortifère (fiction).
L'hiver éssaime ses aubes blafardes sur mon esprit,
Si bien que les funestes désseins me sourient.
Mes parfums du désespoir corrodent ma chair comme un maudit cancer.
J'ai l'impression que mon coeur se comprime sous mes douleurs amères.
Depuis que ma chérie a été farouchement ensevelie dans la sinistre sépulture de la mer.
Aussi je suis comme ce feu qui ne crépite plus dans la cheminée.
Ma frêle complexion est engourdie par le froid et ses parfums insidieux d'austérités.
Je suis un soleil qui laisse pleuvoir sa tremblante et moribonde lumière dans les champs de cotons de l'empyrée.
Et je m'éteind comme les molles clartés du jour, avec leurs lactescentes musiques
Qui exercent sur moi, leurs arpèges mornes et hideusement soporifiques,
Mais avec panache, je brise les amarres avec cette vie pathétique.
Si bien que les funestes désseins me sourient.
Mes parfums du désespoir corrodent ma chair comme un maudit cancer.
J'ai l'impression que mon coeur se comprime sous mes douleurs amères.
Depuis que ma chérie a été farouchement ensevelie dans la sinistre sépulture de la mer.
Aussi je suis comme ce feu qui ne crépite plus dans la cheminée.
Ma frêle complexion est engourdie par le froid et ses parfums insidieux d'austérités.
Je suis un soleil qui laisse pleuvoir sa tremblante et moribonde lumière dans les champs de cotons de l'empyrée.
Et je m'éteind comme les molles clartés du jour, avec leurs lactescentes musiques
Qui exercent sur moi, leurs arpèges mornes et hideusement soporifiques,
Mais avec panache, je brise les amarres avec cette vie pathétique.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Don Kameleon · le lundi 8 mai 2017 à 16:23
www.mespoemes.net/kameleon
Amicalement.
Don.
guillaume · le mardi 9 mai 2017 à 10:31
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.