Le soldat dort (fiction).
Le soleil laisse pleuvoir ses rayons livides et tremblants sur la terre,
S'ouvre comme une paupière, la porte à son chagrin amer
Devant ce jeune imberbe qui dort sur un lit de verdures,
Avec son manteau en haillons qui respire d'impalpables voilures,
Embrasées par les cannonades triomphantes des bouches à feux.
Il arbore sur son dos, des larges trous hideux.
Et la terre est abreuvée de la rivière de sang,
Du fils fraîchement amputé des amours coruscants de sa maman.
Puis les puissants regardent ce soldat, et restent impassibles comme l'hiver.
Et ils remettent à sa mère avec une froideur insultante, sa médaille d'honneur et sa croix de guerre.
Si bien que la mère s'éffondre sous le poids incompressible de ses pleurs,
Elle reprèsente en son esprit, ce tableau de l'horreur.
S'ouvre comme une paupière, la porte à son chagrin amer
Devant ce jeune imberbe qui dort sur un lit de verdures,
Avec son manteau en haillons qui respire d'impalpables voilures,
Embrasées par les cannonades triomphantes des bouches à feux.
Il arbore sur son dos, des larges trous hideux.
Et la terre est abreuvée de la rivière de sang,
Du fils fraîchement amputé des amours coruscants de sa maman.
Puis les puissants regardent ce soldat, et restent impassibles comme l'hiver.
Et ils remettent à sa mère avec une froideur insultante, sa médaille d'honneur et sa croix de guerre.
Si bien que la mère s'éffondre sous le poids incompressible de ses pleurs,
Elle reprèsente en son esprit, ce tableau de l'horreur.
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5 commentaires
miles · le vendredi 12 mai 2017 à 11:19
Merci pour ces écrits !
guillaume · le vendredi 12 mai 2017 à 12:32
guillaume · le vendredi 12 mai 2017 à 12:37
Don Kameleon · le vendredi 12 mai 2017 à 17:45
Amicalement.
Don.
guillaume · le lundi 15 mai 2017 à 00:23
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