Moi roberto (fiction).
La faux du désespoir est venue moissonner farouchement mes désirs,
Car l'incurable ennui ne cesse point de me flétrir.
Ma vie est asservie aux morsures du froid,embrasées par ce désamour.
Cette amante, ce taï-pan a distillé sa haine toxique, tel un poison virulent dans mes veines,
exaltée par sa jalousie prédatrice sur la vulnérabilité de mon amour,
Avec mon épouse, si bien qu'elle n'a pu refréner la violence de son désir, de me mollester.
Et devant sa tempête véhémente,j'ai fui dans les rues sinistres, en animal atrocement mutilé,
Et je suis dépité, car depuis longtemps elles se sont évaporées comme des fugaces voilures, mes alacrités.
En subodorant que les âcres parfums de la tristesse s'ancrent pour l'éternité, dans mon coeur,
Si bien qu'il se corrode sous tant de sourdes et noires douleurs.
En pensant que ma femme est recluse avec son crucifix ennuyé d'un mur vide, dans sa chaumière.
Que la sénilité la dévore avec un appêtit vorace, jusqu'à ce qu'elle suffoque sous son parfum mortifère.
Et le poète s'ébranle devant ton coeur pleins de sècheresses, ô toi vieillesse !
Saches que la dent d'aucun forfait sulfureux ne blesse
Plus que toi mégère, veuve noire qui prodigue ton venin sans faiblesse.
Car l'incurable ennui ne cesse point de me flétrir.
Ma vie est asservie aux morsures du froid,embrasées par ce désamour.
Cette amante, ce taï-pan a distillé sa haine toxique, tel un poison virulent dans mes veines,
exaltée par sa jalousie prédatrice sur la vulnérabilité de mon amour,
Avec mon épouse, si bien qu'elle n'a pu refréner la violence de son désir, de me mollester.
Et devant sa tempête véhémente,j'ai fui dans les rues sinistres, en animal atrocement mutilé,
Et je suis dépité, car depuis longtemps elles se sont évaporées comme des fugaces voilures, mes alacrités.
En subodorant que les âcres parfums de la tristesse s'ancrent pour l'éternité, dans mon coeur,
Si bien qu'il se corrode sous tant de sourdes et noires douleurs.
En pensant que ma femme est recluse avec son crucifix ennuyé d'un mur vide, dans sa chaumière.
Que la sénilité la dévore avec un appêtit vorace, jusqu'à ce qu'elle suffoque sous son parfum mortifère.
Et le poète s'ébranle devant ton coeur pleins de sècheresses, ô toi vieillesse !
Saches que la dent d'aucun forfait sulfureux ne blesse
Plus que toi mégère, veuve noire qui prodigue ton venin sans faiblesse.
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8 commentaires
walkyrie · le samedi 27 mai 2017 à 17:12
Wal
marie · le dimanche 28 mai 2017 à 00:07
Miles · le dimanche 28 mai 2017 à 13:27
Toujours autant de plaisir à te lire !
guillaume · le dimanche 28 mai 2017 à 23:14
guillaume · le dimanche 28 mai 2017 à 23:16
guillaume · le dimanche 28 mai 2017 à 23:25
Benadel · le lundi 12 juin 2017 à 18:21
Superbement mis en poésie
guillaume · le mardi 13 juin 2017 à 00:15
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