La fin du printemps.
Le soleil printanier pâlit sur une mer sombre de la voûte ethérée.
Ses rayons meurent comme des vieillards arrachés par leurs sénilités.
L'horizon est ecrasé par un cercle de nuées effrayantes.
L'automne épand sur la sphère , ses noirceurs époustoufflantes.
La nature avant qu'elle n'expire, exhibe ses plaies sanguinolentes
Sous des vents qui se transmuent en des tornades virulentes.
Les arbres se fendent sous la puissance de la foudre, certains s'ecroulent lourdement sur la chaussée.
Les fenêtres se brisent sous l'ineffable véhémence des grêlons argentés.
Cependant le poète vient plus qu'effleurer l'automne des idées.
Son imagination est asservie à une implacable torpeur.
Son encre se durcit sous cette accablante froideur.
Puis son sang se fige comme ses aïeux glacés.
A présent il repose dans l'ouate des fonds bleutés de l'empyrée.
Ses rayons meurent comme des vieillards arrachés par leurs sénilités.
L'horizon est ecrasé par un cercle de nuées effrayantes.
L'automne épand sur la sphère , ses noirceurs époustoufflantes.
La nature avant qu'elle n'expire, exhibe ses plaies sanguinolentes
Sous des vents qui se transmuent en des tornades virulentes.
Les arbres se fendent sous la puissance de la foudre, certains s'ecroulent lourdement sur la chaussée.
Les fenêtres se brisent sous l'ineffable véhémence des grêlons argentés.
Cependant le poète vient plus qu'effleurer l'automne des idées.
Son imagination est asservie à une implacable torpeur.
Son encre se durcit sous cette accablante froideur.
Puis son sang se fige comme ses aïeux glacés.
A présent il repose dans l'ouate des fonds bleutés de l'empyrée.
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12 commentaires
aurorefloreale · le samedi 3 juin 2017 à 07:44
Miles · le samedi 3 juin 2017 à 13:19
guillaume · le lundi 5 juin 2017 à 13:44
guillaume · le lundi 5 juin 2017 à 13:47
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 6 juin 2017 à 08:21
Je commence par ce poème :
Oui, comme le souligne Chantal, une ambiance très rude ("violentée" dit-elle !) qui donne un ton un peu rimbaldesque dans la colère.
Le titre du poème suggérait quelque chose qui allait lentement vers un feu d'artifice : l'arrivé proche de l'été après le printemps.
Et puis, surprise, et un final "abyssal" mais bleuté, tranquille.
Merci pour ce partage, Guillaume.
Je vais de ce pas, lire et commenter tes précédents poèmes. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le mercredi 7 juin 2017 à 22:41
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 12 juin 2017 à 14:13
Suis content de ton amitié avec Chantal.
Il peut se créer de belles amitiés sur mespoemes. Par délicatesse je ne te parlerai pas de mes liens vraiment fraternels tissés jour après jour, mois après moi avec Shine, mais ce sont des expériences humaines qui valent le coup d'être vécues. Amitiés, mon cher Guillaume. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Benadel · le lundi 12 juin 2017 à 18:54
Entre un poète qui bat de l'aile
Et le tristounet fin de printemps
Mais quid de l'été qu'on aime tant ?
guillaume · le mardi 13 juin 2017 à 00:09
guillaume · le mardi 13 juin 2017 à 00:10
Omar · le jeudi 6 juillet 2017 à 11:55
Les étoiles de l'Azurée ou les fleurs des prairies?
C'est juste la fin d'un printemps et non celle du poète.
Amitiés
guillaume · le samedi 8 juillet 2017 à 00:49
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