Les visages sulfureux de l'angoisse.( fiction).
Les plus dolentes des alarmes sont de briser les amarres avec l'amitié,
D'être corrodé par le vertige de l'amour, et la crainte lancinante d'être abhorré.
Ne plus remonter à la surface, et se noyer dans une noire expectative.
Avoir l'âme saturée par des pensées évasives,
Distinguer avec peine, la vaporeuse apparition de l'être énamouré dans l'ombre accablant le jour,
D'être condamné à dériver sur une mer d'illusions en amour.
Après que je lui aurais prodigué mon affection, et qu'elle se briserait sur la rapière de la félonie, chaque jour.
Ce serait puiser en ma conscience, la plus sulfureuse des peurs
De songer d'être dévoré immuablement par l'angoisse, comme un cancer, ce vorace ver rongeur.
De subodorer le fard de la liberté,
Qu'elle n'appartienne que dans le monde de l'immatérialité,
D'être attéré par le moins clément des supplices, le doute à perpétuité
De croire que ma muse ne pourra plus jamais m'aimer.
Qu'une amitié exprimée avec une langue grâcieuse, se transmuera en une hideuse incommunicabilité.
D'être corrodé par le vertige de l'amour, et la crainte lancinante d'être abhorré.
Ne plus remonter à la surface, et se noyer dans une noire expectative.
Avoir l'âme saturée par des pensées évasives,
Distinguer avec peine, la vaporeuse apparition de l'être énamouré dans l'ombre accablant le jour,
D'être condamné à dériver sur une mer d'illusions en amour.
Après que je lui aurais prodigué mon affection, et qu'elle se briserait sur la rapière de la félonie, chaque jour.
Ce serait puiser en ma conscience, la plus sulfureuse des peurs
De songer d'être dévoré immuablement par l'angoisse, comme un cancer, ce vorace ver rongeur.
De subodorer le fard de la liberté,
Qu'elle n'appartienne que dans le monde de l'immatérialité,
D'être attéré par le moins clément des supplices, le doute à perpétuité
De croire que ma muse ne pourra plus jamais m'aimer.
Qu'une amitié exprimée avec une langue grâcieuse, se transmuera en une hideuse incommunicabilité.
Note : 10/10
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15 commentaires
domidom · le mardi 4 juillet 2017 à 12:07
Ceci-dit, heureusement qu'il s'agit d'une fiction, sinon, la lecture de ce texte me donnerait le cafard....je t'embrasse, Domie
Miles · le mardi 4 juillet 2017 à 13:28
guillaume · le mardi 4 juillet 2017 à 23:48
guillaume · le mardi 4 juillet 2017 à 23:50
claudel · le mercredi 5 juillet 2017 à 23:24
guillaume · le mercredi 5 juillet 2017 à 23:44
Omar · le jeudi 6 juillet 2017 à 11:44
de belles images qui pourrait être réelles telle "d'être dévoré immuablement par l'angoisse, comme un cancer, " et ce malgré le caractère fictif de ce beau poème. Encore un bel écrit à ajouter aux autres que j'ai pu lire sur votre site.
merci Guillaume pour tous ces sentiments et à bientôt sur une autre réalisation.
Don Kameleon · le jeudi 6 juillet 2017 à 18:49
L'angoisse est l'ennemi de l'amour, elle le ronge petit à petit et le transforme en haine de l'inconnu, de ce poids sur le cœur qu'on ne peut plus supporter, car la sensibilité peut se transformer en faiblesse si elle n'est pas bien entretenue...
Merci pour ce beau partage, au plaisir de te lire cher Guillaume...
Amicalement.
Don.
Isabelle · le jeudi 6 juillet 2017 à 21:31
En te lisant, je pense à une chanson:
*Comment lui dire!*
En pareille circonstance, il faut garder confiance en soi..Et un poète a toujours les mots pour dire les choses avec délicatesse!
Très beau poème, merci de ce partage touchant,
Belle soirée
Amitiés
Isabelle :-)
guillaume · le samedi 8 juillet 2017 à 00:41
guillaume · le samedi 8 juillet 2017 à 00:43
guillaume · le samedi 8 juillet 2017 à 00:45
benadel · le dimanche 16 juillet 2017 à 19:50
benadel · le dimanche 16 juillet 2017 à 19:52
guillaume · le mercredi 19 juillet 2017 à 00:11
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