bépa hamychkaya.
Véra, quand ton coeur chevrote sous tes antiennes mornes et monotones,
Alors les mers sinistres de l'automne m'environnent, et mon coeur détone.
Mes journées sont altérées par les rayons furtifs et moribonds des soleils
Qui sont déchirés par une lassitude sans pareille.
Mon allégresse s'alambique, claudique comme une louve blessée, et éclate en de longs sanglots vermeils.
Véra, lorsque tes yeux mirent les couleurs triomphantes de la vie,
Je me prosterne devant tes parfums de joies que tu m'offres sans parcimonies.
Si bien que mon coeur fleuronne sous la sève de l'été, et ne flétrit plus sous la languide froideur de l'astre blêmissant,
Ni il n'émane du coeur d'un être décharné, usé, difforme, soupirant et haletant sous le poids de son corps agonisant.
Véra, lorsque tes yeux effleurent plus que des désirs libidineux,
Je me pâme à loisir devant ton amour vertueux.
Je m'énivre de ton amour comme avec les parfums délectables des vins spiritueux.
Véra, tu es une étoile qui assèche ma mer noire galactique.
Avec toi, je ne laisse plus résonner mes sons pathétiques.
Regardes mes sentiments sont purs et aussi vastes que l'arctique.
Et je t'en supplie, ne moissonnes jamais les ailes de mon amour atypique.
Fais-moi confiance, nos voluptés ne seront point platoniques.
Nos amours seront les saveurs exquises de la parade nuptiale ornées de dentelles,
Et de nos coeurs s'égrenneront des perles de rubis, comme un flot de caresses charnelles.
Alors les mers sinistres de l'automne m'environnent, et mon coeur détone.
Mes journées sont altérées par les rayons furtifs et moribonds des soleils
Qui sont déchirés par une lassitude sans pareille.
Mon allégresse s'alambique, claudique comme une louve blessée, et éclate en de longs sanglots vermeils.
Véra, lorsque tes yeux mirent les couleurs triomphantes de la vie,
Je me prosterne devant tes parfums de joies que tu m'offres sans parcimonies.
Si bien que mon coeur fleuronne sous la sève de l'été, et ne flétrit plus sous la languide froideur de l'astre blêmissant,
Ni il n'émane du coeur d'un être décharné, usé, difforme, soupirant et haletant sous le poids de son corps agonisant.
Véra, lorsque tes yeux effleurent plus que des désirs libidineux,
Je me pâme à loisir devant ton amour vertueux.
Je m'énivre de ton amour comme avec les parfums délectables des vins spiritueux.
Véra, tu es une étoile qui assèche ma mer noire galactique.
Avec toi, je ne laisse plus résonner mes sons pathétiques.
Regardes mes sentiments sont purs et aussi vastes que l'arctique.
Et je t'en supplie, ne moissonnes jamais les ailes de mon amour atypique.
Fais-moi confiance, nos voluptés ne seront point platoniques.
Nos amours seront les saveurs exquises de la parade nuptiale ornées de dentelles,
Et de nos coeurs s'égrenneront des perles de rubis, comme un flot de caresses charnelles.
Note : 9/10
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10 commentaires
Aurorefloreale · le mardi 9 janvier 2018 à 17:53
Rêveuse · le mardi 9 janvier 2018 à 18:34
avec mes amitiés, merci!
Lucie · le jeudi 11 janvier 2018 à 23:53
Cela fait plus d'un an que je ne suis pas revenue sur mes poèmes.net, mais lire de nouveau tes poèmes est toujours un agréable moment riche en émotions !
Bonne continuation, amitiés, Lucie.
guillaume · le samedi 13 janvier 2018 à 09:32
guillaume · le samedi 13 janvier 2018 à 09:39
guillaume · le samedi 13 janvier 2018 à 10:03
Lesmotsbleus · le dimanche 14 janvier 2018 à 12:52
Quand on n'a que l'amour
Jacques Brel
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Lyrics
Quand on n'a que l'amour
À s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
À offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n'a que l'amour
À offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
À chaque carrefour
Alors, sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains
Ma mie, le monde entier
Written by Jacques Roman Brel.
On soulève des montagnes quand on n'a que l'amour. Merci Guillaume de ce magnifique hymne à l'amour, puisse t-il durer toujours. Amitiés.
guillaume · le lundi 15 janvier 2018 à 00:50
Lesmotsbleus · le lundi 15 janvier 2018 à 01:42
guillaume · le mercredi 17 janvier 2018 à 00:03
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