Moi fanny, trahie en amour (fiction).
Sous cette aurore magnificente de clartés,
Je ne veux plus être confinée dans les mailles de l'oisiveté.
J'éperonne le désir d'émousser cette dolente duplicité!
Ton amour fallacieux m'a lacéré le coeur pendant de longues années.
Comment ai-je pu me laissé fourvoyer?
Avec brio, tu feignais mille visages imprégnés de débonnairetés.
Par tes sentiments perfides, vaporeux comme les brumes, je fus sous l'emprise de la cécité.
Sous le flot de tes romances, je me prosternais, j'étais subjuguée.
En fin de compte, tu n'as jamais cessé d'outrager ma féminité.
Tu as éclaboussé mon amour, ma sensibilité,
Par l'aridité de tes sentiments à longueurs de journées.
De ta bouche, tu laissais jaîllir des rires sardonniques sur ma vulnérabilité.
Tu jouîssais de me voir sombrer dans une mer d'adversités, à perpétuités.
Alors saches que je ne vais point surseoir mon désir de déchaîner contre toi, mes hostilités!
Je vais me nourrir des fureurs des mers pour me venger!
Rassures-toi, je ne vais point te mollester.
je vais te décocher au visage, une pluie de camouflets plus tranchante que la lame d'une rapière.
Tu seras submergé, terrassé par une mer de langueurs, ta vie deviendra très austère!
Tu seras émasculé moralement jusque dans ta dignité, jusque dans les plis de ta chair!
Je ne veux plus être confinée dans les mailles de l'oisiveté.
J'éperonne le désir d'émousser cette dolente duplicité!
Ton amour fallacieux m'a lacéré le coeur pendant de longues années.
Comment ai-je pu me laissé fourvoyer?
Avec brio, tu feignais mille visages imprégnés de débonnairetés.
Par tes sentiments perfides, vaporeux comme les brumes, je fus sous l'emprise de la cécité.
Sous le flot de tes romances, je me prosternais, j'étais subjuguée.
En fin de compte, tu n'as jamais cessé d'outrager ma féminité.
Tu as éclaboussé mon amour, ma sensibilité,
Par l'aridité de tes sentiments à longueurs de journées.
De ta bouche, tu laissais jaîllir des rires sardonniques sur ma vulnérabilité.
Tu jouîssais de me voir sombrer dans une mer d'adversités, à perpétuités.
Alors saches que je ne vais point surseoir mon désir de déchaîner contre toi, mes hostilités!
Je vais me nourrir des fureurs des mers pour me venger!
Rassures-toi, je ne vais point te mollester.
je vais te décocher au visage, une pluie de camouflets plus tranchante que la lame d'une rapière.
Tu seras submergé, terrassé par une mer de langueurs, ta vie deviendra très austère!
Tu seras émasculé moralement jusque dans ta dignité, jusque dans les plis de ta chair!
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16 commentaires
Rêveuse · le samedi 27 janvier 2018 à 17:43
Quand nous écrivons une fiction, cela nous permet de nous libérer de ce qui nous fait mal, parfois, puisque ce n'est pas "nous " qui parlons mais un autre!
et là en l’occurrence, tu fais parler une femme bafouée !
Un texte fort qui nous montre une fois de plus ton amitié pour les femmes et ton empathie avec celles qui souffrent!
merci à toi et continues d’écrire pour nous dans ton style si personnel!
belle soirée avec mes sincères amitiés!
Debbie · le samedi 27 janvier 2018 à 19:24
Amitié Poétique
Debbie http://www.mespoemes.net/debbie/
Nisti · le samedi 27 janvier 2018 à 20:38
Personnellement je suis partagé au niveau des rimes... D'un côté les rimes en "é" en continuité apportent un certain rythme qui encourage à la lecture, et de l'autre ça lasse un peut. Heureusement que sur la fin tu as varié les rimes.
Par contre, chapeau, te mettre dans la peau d'une femme brisée aussi simplement, et avec cette fluidité... Je ne peux que m'incliner.
Au plaisir !
Isabelle · le dimanche 28 janvier 2018 à 01:25
Bon dimanche
Amitiés
Isabelle :-)
Susan (Coquelicot ) · le dimanche 28 janvier 2018 à 05:34
Bravo pour cet écrit où l'on sent une fois de plus,l'amour que tu as portes aux femmes ...
Tu arrives à faire parler cette femme humiliée en te mettant dans sa peau,ce n'était pas facile , mais tu as réussi !
Merci pour ce beau partage ...
Bon dimanche avec mes amitiés. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
poete47 · le dimanche 28 janvier 2018 à 23:32
amitiés jean claude
aurorefloreale · le lundi 29 janvier 2018 à 13:28
C'est fait ici ave beaucoup de délicatesse et si proche du réel, merci de ce coup de magie , se mettre dans le peau de l'autre sexe en souffrance , c'est fort agile!!! BRAvo!!! Amitié fidèle
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 31 janvier 2018 à 11:01
J'arrive en retard sur ton poème, mais j'y arrive !
Attention, ce que je vais te dire n'est pas flatterie, et tu comprendras que je vais pas de faire l'égal des deux génies littéraires que je vais citer : voilà, il y a dans ton poème une part de romantisme cher à Alfred de Musset (il fut tempétueux aussi, dans ses écrits) mais avec un petit peu de la fureur de plume de Hugo ! Pas moins que ça. Mais à l'échelle Guillaume, bien sûr.
Ca donne un écrit très agréable à lire.
Avec toute mon amitié fidèle. Prends soin de toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:26
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:29
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:34
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:43
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:46
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 01:53
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 02:01
guillaume · le dimanche 4 février 2018 à 02:04
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