Le soleil, tel le coeur d'une mère.(fiction).
Le soleil vient déposer sa douceur de satin
Sur les frêles épaules de la nuit, pour dissoudre son chagrin.
Car Madame la nuit est tranpercée par les lames de douleurs,
Quand elle voit l'hiver étendre sur la terre, son manteau de puretés, de douceurs,
Qui ne sont que des grands leurres,
Car l'hiver ne fait qu'aiguiser le tranchant du désespoir,
Et fait plonger inlassablement les mendiants dans l'infinité des couleurs noires.
Même pas une lueur d'espoir pour déchirer leurs obscurités,
Ni une ombre fugitive parfumée de bienveillances, verse son amour éthéré ,
Devant leurs disgrâces, tels des monuments, pour soulager leurs adversités.
Mais le soleil s'émeut devant le coeur meurtri, assombri de Madame nocturne,
Donc il s'extirpe promptement de son urne,
Et il clame ! puisque les humains font résonner de leurs coeurs, leurs sonorités rigides, sombres et mortifères,
Tous ces cortèges de miséreux, je vais les exposer dans ma généreuse lumière,
Par mon ardeur, je vais assécher les plaies béantes de leurs misères !
Laver leurs sanguinolentes rivières embrasées par l'empire des délétères.
Sur les frêles épaules de la nuit, pour dissoudre son chagrin.
Car Madame la nuit est tranpercée par les lames de douleurs,
Quand elle voit l'hiver étendre sur la terre, son manteau de puretés, de douceurs,
Qui ne sont que des grands leurres,
Car l'hiver ne fait qu'aiguiser le tranchant du désespoir,
Et fait plonger inlassablement les mendiants dans l'infinité des couleurs noires.
Même pas une lueur d'espoir pour déchirer leurs obscurités,
Ni une ombre fugitive parfumée de bienveillances, verse son amour éthéré ,
Devant leurs disgrâces, tels des monuments, pour soulager leurs adversités.
Mais le soleil s'émeut devant le coeur meurtri, assombri de Madame nocturne,
Donc il s'extirpe promptement de son urne,
Et il clame ! puisque les humains font résonner de leurs coeurs, leurs sonorités rigides, sombres et mortifères,
Tous ces cortèges de miséreux, je vais les exposer dans ma généreuse lumière,
Par mon ardeur, je vais assécher les plaies béantes de leurs misères !
Laver leurs sanguinolentes rivières embrasées par l'empire des délétères.
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10 commentaires
Rêveuse · le mercredi 7 février 2018 à 22:01
Un poème profondément émouvant, le titre est magnifique et je te retrouve à chaque vers avec ton cœur généreux et cette sensibilité au fond de toi, qui te pousse à vouloir "réparer" ce qui est douleur ici bas
merci pour ta générosité et que brille demain un beau soleil pour faire du bien à ceux qui souffrent , à toi aussi!
belle soirée avec mes meilleures amitiés !
mariepaule · le mercredi 7 février 2018 à 22:23
L'hiver est une saison qui peut être redaoutable, de par sa froideur
Malheureusement de plus en plus de personnes souffrent du froid, ne pouvant plus se chauffer, que se soit dans leur maison où pire dans la rue
Cele ne devrait pas avoir lieu, de ce jours
Tous les êtres humains devaien être heureux et ne plus souffrir de froid et de faim...
Comme tu le dis, le soleil les réchauffent du mieux qu'il peut.
Un poème douloureux
Marie
Susan (Coquelicot ) · le jeudi 8 février 2018 à 06:51
Ton poème est très émouvant , tu as su décrire la détresse de ceux qui souffrent dans la froideur de l'hiver ...
Et malheureusement, ils sont de plus en plus nombreux , heureusement qu'il y a les bénévoles qui par leur présence réchauffent les coeurs de ces gens en galères .
Merci Thierry pour ce beau partage humaniste !
En espérant qu'aujourd'hui, le soleil viendra les réchauffer ...
Bonne journée avec mon amitié. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
mespoemes.net/bluegirl · le jeudi 8 février 2018 à 10:43
Merci pour ce profond partage, bien amicalement.
Lola
aurorefloreale · le jeudi 8 février 2018 à 17:43
Et s'interroge sur sa vie,
Et dans son cerveau tout crépite,
Tant il a froid de manque d'amour,
Tant de projets le poursuivent toujours
Mais combien peu d'amour en retour,
il semble enfermé dans une tour
D'où , on ne voit plus le jour,
Abscondes sont ses journées qui ressemblent à des nuits,
Combien il voudrait en cueillir les fruits,
Et il ne reste dans la rue que du bruit,
Alors que son cœur est glacé de silence,
Les passants le toisent à outrance,
Quel manque de compassion
Pour cette homme exposé par obligation
Aux regards dénigrants des passants,
Sans un geste pouvant se faire élégant.
C'est transi de froid et les pieds comme glaçon,
Que se terminent ses journées souffrant de manque de passion
Merci Thierry , tu nous donnes encore la preuve de la générosité de ton cœur ardent!
guillaume · le vendredi 9 février 2018 à 21:36
guillaume · le vendredi 9 février 2018 à 21:43
guillaume · le vendredi 9 février 2018 à 21:46
guillaume · le vendredi 9 février 2018 à 21:53
guillaume · le vendredi 9 février 2018 à 21:56
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