Partition d'amours.
Mon âme n'est point un ciel saturé par des mortifères voilures,
Elle est celle d'un poète dandy, qui dépose ses rayons de soleils coruscants avec grâce sur les coeurs des roses, et leurs suaves natures.
Mésdames, sachez que je ne suis point le rideau de pluie qui ombrage vos clartés.
Aussi, je ne suis pas le visage disgrâcieux de la mer courroucée,
Ni le portrait d'un oublieux qui laisse s'échouer sur la grève, ses suavités.
Ma générosité d'aimer ne claudique point dans la torpeur.
Pas besoin de vous délayer mes pensées sur mon ardeur.
Mon coeur est une galaxie d'amours,
Qui subjugue les vénus par les palmes de sa grâce, sans détours.
Mon amour ne respire point les draps humides de janvier, ni son manteau de zibeline qui accable les beaux fourmillements des embryons de l'été, chaque jour.
Mon âme n'est point un artiste de l'ombre qui érige les marbres de vos beautés,
Elle est une couturière qui ravaude les plaies de vos adversités.
Je vous aime comme l'irrepressible temps,
Veuillez brûler mon coeur et jeter à la mer ses poudroiements, si je vous ments.
Elle est celle d'un poète dandy, qui dépose ses rayons de soleils coruscants avec grâce sur les coeurs des roses, et leurs suaves natures.
Mésdames, sachez que je ne suis point le rideau de pluie qui ombrage vos clartés.
Aussi, je ne suis pas le visage disgrâcieux de la mer courroucée,
Ni le portrait d'un oublieux qui laisse s'échouer sur la grève, ses suavités.
Ma générosité d'aimer ne claudique point dans la torpeur.
Pas besoin de vous délayer mes pensées sur mon ardeur.
Mon coeur est une galaxie d'amours,
Qui subjugue les vénus par les palmes de sa grâce, sans détours.
Mon amour ne respire point les draps humides de janvier, ni son manteau de zibeline qui accable les beaux fourmillements des embryons de l'été, chaque jour.
Mon âme n'est point un artiste de l'ombre qui érige les marbres de vos beautés,
Elle est une couturière qui ravaude les plaies de vos adversités.
Je vous aime comme l'irrepressible temps,
Veuillez brûler mon coeur et jeter à la mer ses poudroiements, si je vous ments.
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14 commentaires
susan* Coquelicot * · le jeudi 8 mars 2018 à 06:44
Quel joli poème , je suis sous le charme de ton écriture !
*Mon âme n'est point un artiste de l'ombre qui érige les marbres de vos beautés,
Elle est une couturière qui ravaude les plaies de vos adversités.
Je vous aime comme l'irrepressible temps,
Veuillez brûler mon coeur et jeter à la mer ses poudroiements, si je vous mens. *
Merci pour ce magnifique partage poétique !
Belle et douce journée cher Thierry avec mon amitié . Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
aurorefloreale · le jeudi 8 mars 2018 à 08:38
dommage que tu sois éloigné , je viendrais former duo à tes paroles dans une conversation sans équivoque mais qui provoque une serein irréel près d'un âtre brûlant les buches de l'
Rêveuse · le jeudi 8 mars 2018 à 10:02
merci beaucoup cher Guillaume et ne cesse pas d'écrire pour notre plaisir!
avec mes amitiés!!!!
debbie · le jeudi 8 mars 2018 à 11:05
Amitié Poétique
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
guillaume · le samedi 17 mars 2018 à 17:16
guillaume · le samedi 17 mars 2018 à 17:19
guillaume · le samedi 17 mars 2018 à 17:22
guillaume · le samedi 17 mars 2018 à 17:27
milesscots · le mercredi 21 mars 2018 à 16:41
Portes toi bien, Guillaume.
guillaume · le mardi 3 avril 2018 à 01:50
liameliavq · le jeudi 10 mai 2018 à 22:10
Merci de tant d'Amour Guillaume.
Amitiés.
LN.
guillaume · le lundi 14 mai 2018 à 00:56
lydie · le jeudi 14 février 2019 à 23:23
Merci pour ce magnifique écrit
guillaume · le lundi 18 février 2019 à 03:05
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