Tristesse et froideur de la solitude (fiction).
O tristesse, insidieuse rivale qui dévaste mon coeur,
Qui fait vaciller ma complexion sous l'échafaud de l'hiver, qui me sourit avec ardeur.
O solitude exhortant le souffle haletant de ma vie,
Qui est venue briser les amarres de mon affection infinie,
Avec une femme, pour qui je lui prodiguais des voluptés sans parcimonies.
O solitude, mégère diabolique!
Tu viens de m'asservir à ton empire tyrannique.
O solitude, tu me mollestes, tu me fais languir toutes les heures,
Et tu oses t'esclaffer quand je meurs sous d'ineffables langueurs.
Qui fait vaciller ma complexion sous l'échafaud de l'hiver, qui me sourit avec ardeur.
O solitude exhortant le souffle haletant de ma vie,
Qui est venue briser les amarres de mon affection infinie,
Avec une femme, pour qui je lui prodiguais des voluptés sans parcimonies.
O solitude, mégère diabolique!
Tu viens de m'asservir à ton empire tyrannique.
O solitude, tu me mollestes, tu me fais languir toutes les heures,
Et tu oses t'esclaffer quand je meurs sous d'ineffables langueurs.
Note : 7/10
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2 commentaires
liameliavq · le mercredi 12 décembre 2018 à 05:48
Si tu n'avais pas précisé que c'était une fiction, j'aurais été affligée tant ton texte est écrit sur la corde sensible...
Belle journée Thierry.
Je t'embrasse.
LN.
aurorefloreale · le samedi 15 décembre 2018 à 07:34
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