Solitude atroce (fiction).
Ô maudite solitude! saches que je t'abhore pour avoir laissé fleurir dans ton attitude,
d'ineffables duplicités.
Au début, je pensais que je n'aurais pu introduire de la défiance dans notre amitié.
Que j'aurais pu rouler sous un ciel dépourvu de sinistres nuées,
tel un poète énivré par des aurores abreuvées d'alacrités.
Que tu m'aurais empêché de sombrer dans des chimères coruscantes,
Que tu aurais veillé à ce que ma vie soit moins soupirante.
Qu'elle aurait été parfumée d'opulences et de voluptés.
Je pensais que mes rêves radiants ne seraient point étouffés par l'opaque obscurité.
Mais durant toutes ces années, hélas! tu n'as pas émoussé ton attitude insidieuse,
Tu n'as point cessé d'être pernicieuse,
Tel un mauvais cancer qui dévore mon corps et mon coeur,
Si bien que je ne peux plus contenir mes rivières de pleurs, Ni essouffler les flots sombres et austères de mes langueurs,
Depuis que mon épouse repose comme un cygne glacé sous la fenêtre du jour polaire.
Que tu n'as pas voulu voir s'alambiquer ton désir d'exalter le prélude noir de mon calvaire.
A présent, je suis asservi aux saveurs délectables de la dipsomanie.
Je me résigne à ne point vouloir déchirer mes rideaux de brumes abreuvées de morosités infinies,
Pour que je puisse m'endormir dans le berceau lumineux de la nuit.
d'ineffables duplicités.
Au début, je pensais que je n'aurais pu introduire de la défiance dans notre amitié.
Que j'aurais pu rouler sous un ciel dépourvu de sinistres nuées,
tel un poète énivré par des aurores abreuvées d'alacrités.
Que tu m'aurais empêché de sombrer dans des chimères coruscantes,
Que tu aurais veillé à ce que ma vie soit moins soupirante.
Qu'elle aurait été parfumée d'opulences et de voluptés.
Je pensais que mes rêves radiants ne seraient point étouffés par l'opaque obscurité.
Mais durant toutes ces années, hélas! tu n'as pas émoussé ton attitude insidieuse,
Tu n'as point cessé d'être pernicieuse,
Tel un mauvais cancer qui dévore mon corps et mon coeur,
Si bien que je ne peux plus contenir mes rivières de pleurs, Ni essouffler les flots sombres et austères de mes langueurs,
Depuis que mon épouse repose comme un cygne glacé sous la fenêtre du jour polaire.
Que tu n'as pas voulu voir s'alambiquer ton désir d'exalter le prélude noir de mon calvaire.
A présent, je suis asservi aux saveurs délectables de la dipsomanie.
Je me résigne à ne point vouloir déchirer mes rideaux de brumes abreuvées de morosités infinies,
Pour que je puisse m'endormir dans le berceau lumineux de la nuit.
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13 commentaires
worrell02 · le samedi 12 janvier 2019 à 11:58
Derrière chaque nuage, il y un rayon de soleil ! Sourire !
Bon week-end à toi!
Bizz, Ivy
isadorable210 · le samedi 12 janvier 2019 à 13:57
isadorable210 · le samedi 12 janvier 2019 à 14:02
debbie · le samedi 12 janvier 2019 à 14:06
Belle journée
Amitié
Debbie
Philip (Jardin de Lune) · le samedi 12 janvier 2019 à 19:23
Un récit en prose qui a du souffle !
C'est ainsi que l'on désigne les textes qui ne laissent pas indifférents.
Bien sûr il serait autant ridicule qu'insincère de te comparer à Victor Hugo. Faut pas exagérer.
Mais sincèrement, tes mots sont forts et prenant.
Le thème évoqué est à l'image de tes urgences quand tu dépeint les souffrances de l'être. J'ai beaucoup aimé. Avec toute mon amitié.
Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le samedi 12 janvier 2019 à 21:16
guillaume · le samedi 12 janvier 2019 à 21:37
Susan* Coquelicot * · le dimanche 13 janvier 2019 à 09:55
En lisant ta prose , je reconnais ta sensibilité et la compassion que tu éprouves devant la détresse des gens ...
La solitude est un sujet qui touche beaucoup de personnes et qui peut être terrible et les conduire à en finir avec la vie !!!
Merci cher ami pour ton partage poétique où les mots sont très forts et émouvants !
Bon dimanche Thierry.
Bises amicales.
Susan
guillaume · le lundi 14 janvier 2019 à 23:29
guillaume · le lundi 14 janvier 2019 à 23:31
guillaume · le lundi 14 janvier 2019 à 23:35
aurorefloreale · le jeudi 17 janvier 2019 à 07:06
La solitude m'empoigne souvent
Tel un dard elle pince le coeur,
C'est une telle douleur
A en crier , on en meurt!
guillaume · le mardi 5 février 2019 à 06:23
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