La misère d'une femme.
Madame, des clartés très véhémentes de langueurs éclatent de vos yeux,
Comme les courroux indicibles qui jaïllissent des flancs de la mer,
sur ce monde imperméable et hideux,
Sur ce monde opulent qui n'est point affecté par les conditions avilissantes des miséreux,
Qui ne verse point l'ombre d'un sanglot sur ces humains transmués en loqueteux.
Quels sont les sens de la liberté, l'égalité, la fraternité?
Ce ne sont que des parfums de la duplicité!
Vous les puissants, vos âmes et vos coeurs sont pervertis par la cupidité.
Vous ne faîtes qu'embraser l'iniquité, la discrimination, la pauvreté, l'austérité.
Madame, vous qui n'avez plus de demeure où vous reposer,
Venez, je convie humblement à vous réchauffer dans les alcôves somptueuses de mon coeur.
Je vous prodigue mon amour et la munificence de mon coeur,
Jusqu'à ce que s'épuiseront les sinistres heures.
Comme les courroux indicibles qui jaïllissent des flancs de la mer,
sur ce monde imperméable et hideux,
Sur ce monde opulent qui n'est point affecté par les conditions avilissantes des miséreux,
Qui ne verse point l'ombre d'un sanglot sur ces humains transmués en loqueteux.
Quels sont les sens de la liberté, l'égalité, la fraternité?
Ce ne sont que des parfums de la duplicité!
Vous les puissants, vos âmes et vos coeurs sont pervertis par la cupidité.
Vous ne faîtes qu'embraser l'iniquité, la discrimination, la pauvreté, l'austérité.
Madame, vous qui n'avez plus de demeure où vous reposer,
Venez, je convie humblement à vous réchauffer dans les alcôves somptueuses de mon coeur.
Je vous prodigue mon amour et la munificence de mon coeur,
Jusqu'à ce que s'épuiseront les sinistres heures.
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11 commentaires
aurorefloreale · le mardi 29 janvier 2019 à 05:02
Susan* Coquelicot * · le mardi 29 janvier 2019 à 07:08
Des vers qui te ressemblent ...
Merci pour ce beau partage ...Très belle journée à toi !
Bises amicales.
Susan
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 29 janvier 2019 à 07:29
Un poème à multiples facettes :
Un ton, là aussi romantique, on se croirait dans un salon de Madame de Stael, où le ton est convenu, car on a de bonnes manières.
Puis, l'on y perçoit en fait, non pas de mondaines convenances, mais un regard sur l'extérieur, celui des souffrances humaines. Celles qui n'ont pas leur place dans les salons.
Et au détour d'une ligne une interrogation ô combien importante, sur le sens de notre triptyque républicain.
Bien joué, Guillaume !
Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
debbie · le mardi 29 janvier 2019 à 11:41
Belle journée
Avec toute mon Amitié
Debbie
guillaume · le mercredi 30 janvier 2019 à 22:04
guillaume · le mercredi 30 janvier 2019 à 22:08
guillaume · le mercredi 30 janvier 2019 à 22:19
guillaume · le mercredi 30 janvier 2019 à 22:29
domidom · le jeudi 31 janvier 2019 à 15:14
Merci pour cette belle lecture...
Amitiés, Domie
domidom · le vendredi 1 février 2019 à 11:02
Sommes-nous fâchés Guillaume?
Si l'un de nous deux doit être fâché, il me semble que c'est moi, mais bon, perso j'ai oublié...
Si nous sommes fâchés, ne réponds pas, supprime simplement ce com et je ne viendrai plus sur ta page...
Bonne journée, Domie
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 11:22
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