Véra myzichkaya, mon amour.
Après que les brumes denses se soient dissipées dans la nature, comme mes songes vaporeux.
Je voyais cette femme d'atours, qui marchait pondérément, grâcieusement le long des berges de l'étang, avec son visage radieux.
Alors, je pris la décision d'émousser ma couardise,
De vaincre les flots houleux de mes hantises.
Je m'approchais d'elle, comme le crépuscule sombre vers l'aurore parfumée de soleils coruscants,
Aussitôt, mon regard s'accrochait au sien, comme une héroïnomane à son addiction
qui ouvrait promptement les portes du plaisir flamboyant;
Car ses yeux d'azur laissaient déborder des rivières d'amours et de suavités prodigieuses.
Comme les symphonies du printemps qui dansaient sur la terre, elle était heureuse.
Ses prunelles laissaient neiger des cortèges blancs d'étoiles magnificentes,
Sur mes yeux, comme des caresses lascives et diligentes,
Qui me conviaient à m'extraire de mon atonie mortifère,
D'exalter les florilèges de mes sentiments chers.
C'est alors que je déposais sur ses lèvres charnues et fardées,
Des fourmillements de baisers énivrés d'alacrités,
Puis nous embrasions les fleurs de nos voluptés,
Sous les astres d'or, qui se couchaient grâcieusement dans le berceau velouté de la voie lactée.
Je voyais cette femme d'atours, qui marchait pondérément, grâcieusement le long des berges de l'étang, avec son visage radieux.
Alors, je pris la décision d'émousser ma couardise,
De vaincre les flots houleux de mes hantises.
Je m'approchais d'elle, comme le crépuscule sombre vers l'aurore parfumée de soleils coruscants,
Aussitôt, mon regard s'accrochait au sien, comme une héroïnomane à son addiction
qui ouvrait promptement les portes du plaisir flamboyant;
Car ses yeux d'azur laissaient déborder des rivières d'amours et de suavités prodigieuses.
Comme les symphonies du printemps qui dansaient sur la terre, elle était heureuse.
Ses prunelles laissaient neiger des cortèges blancs d'étoiles magnificentes,
Sur mes yeux, comme des caresses lascives et diligentes,
Qui me conviaient à m'extraire de mon atonie mortifère,
D'exalter les florilèges de mes sentiments chers.
C'est alors que je déposais sur ses lèvres charnues et fardées,
Des fourmillements de baisers énivrés d'alacrités,
Puis nous embrasions les fleurs de nos voluptés,
Sous les astres d'or, qui se couchaient grâcieusement dans le berceau velouté de la voie lactée.
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10 commentaires
Susan* Coquelicot * · le jeudi 31 janvier 2019 à 05:08
Je reconnais bien ta jolie plume, le portrait de la femme que tu décrits dans ta poésie semble s’adresser toujours à la même femme …
On y retrouve sensualité et amour !!!
Dans ton vocabulaire on retrouve toujours le mot « coruscant » qui est le nom d’une planète de Star Wars…
Qui expriment la brillance ou le soleil étincelant dans ton écrit !
Merci cher Thierry pour ce bel écrit !
Je te souhaite une belle journée .
Bises amicales.
Susan
isadorable210 · le jeudi 31 janvier 2019 à 11:24
Rêveuse · le jeudi 31 janvier 2019 à 21:22
Tu sais si bien écrire l'amour, c'est un très beau texte que tu nous offres là , si bien écrit !!!!!!!!!
merci mille fois et très bonne soirée avec mes bisous d'amitié sincères!!!!!!!
domidom · le vendredi 1 février 2019 à 11:34
(Ses prunelles laissaient neiger des cortèges blancs d'étoiles munificentes) Qu'il est beau ce vers, j'aurai aimé en être l'auteur...
J'ai adoré te lire, ce poème est une merveille.
A plus, Domie...
aurorefloreale · le vendredi 1 février 2019 à 20:11
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 21:45
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 21:47
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 21:51
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 21:56
guillaume · le vendredi 1 février 2019 à 22:01
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